Mi(s)ScellaneaCorine

Mi(s)ScellaneaCorine

L'immortel père du Kid

Il ne faut pas me connaitre pour ne pas savoir que j'adore Charlie Chaplin (jusqu'à m'en habiller cet été !)

 

 

Je viens de tomber sur ce lien alors que je cherchais à rire et bien que tordant à mon tour le nez sur 1 ou 2 mots (Charlot n'est jamais ridicule, même quand ça rime. Funambule allait aussi bien), j'ai trouvé ça adorable.

Un hommage qu'il n'aurait pu manquer d'aimer. Comment pouvait-il penser qu'on l'oublierait ? Sa fille Géraldine racontait qu'il crut l'être. Vexé, croyant nécessaire de le rappeler  à sa descendance la plus jeune - malgré les films qu'il ne manquait pas de passer à la maison -  : « moi aussi, j'ai été connu, vous savez, avant ». Avec Chaplin, il n'y a pas d'avant. C'était un visionnaire, un de ses anciens qui nous prévenaient. Plus, plus vite, encore + de déshumanisation, à en perdre la boule.

Qui au monde ignore qui est Charlie Chaplin ? 

 

 

 

Chaplin c'est l'Art, le clown acrobate, l'homme ingénieux, Charlot le dandy-pauvre aux chaussures 2 fois trop grandes avec lesquels il court sans problème. Chaplin le poète, le technicien, le cinéaste, le philosophe observateur de l'humanité, tendre ou misanthrope, les yeux ouverts, le musicien, en tous points autodidacte de génie.

Le charme, la grâce, enfant de la rue et de la folie.

On pleure d'émotion quand la jeune fleuriste le reconnaît par la paume de sa main, on meurt aux éclats devant le barbier du "Dictateur" (où le client est torturé de peur sur du Brahms, une perfection de synchronisation jusqu'au bout)Rigolant

 

Je suis très  frappés par certains sourires, le sien est si beau. Chaplin est beau. 

Rien à dire de plus : il a tant fait et cet hommage de 2015 est si bouleversant et si juste. Ces jeunes bouches qui prononcent Charlie Chaplin sont encore une émotion. 1977En pleurs-2015Sourire

 

 En prime, la jolie et si expressive Paulette Goddard (qui, comme Edna Purviance au début de la carrière de Charlie Chaplin, fut sa complice sur pellicule comme dans la vie) à la fin des "Temps Modernes". 

 

 

 

 

 

 Charlie Chaplin chemise revue.jpg

 

 

 

 

Si touchant Kid/Jackie Coogan, adorable 

     

Chemise détail couleur enfant.jpg      Le Kid un des détails (mailheureux).jpg

 

 

 

 

 

 

  

 Chemise détail couleur mur enfant4.jpg


21/10/2021
1 Poster un commentaire

Ces parfums de mots, un 21 octobre

 

Une part de texte-souvenir (je n'aime pas ''exhumé'', ça fait mortuaire), revu en 2021.

 

 

Un jeudi, je n'avais pas fait attention. Jeudi 21 octobre 2021.

Je monologue, pas de nom, pas de contexte. Une pierre angulaire dans ma vie qui reste en moi. 

 



Le monde ne deviendrait qu'une librairie fantôme de livres virtuels (horreur à mon sens également), je crois qu'elle s'emparerait des outils d'impression pour recréer d'elle-même un univers d'encre et de papier, réhumanisé, accessible, palpable, où la transmission repasserait de la feuille au regard, du regard à l'âme, de bouche à oreille, de mains en mains. Pour bien des ouvrages, leur découverte n'est pas leur seul trésor. Chaque lecture ou relecture reçoit sa résonnance selon le tempo de notre vie, selon les pages que nous avons tournées. 

 

 

 

 

 

 

 

Elle en serait capable, comme une flamme qui rallume une mèche mouillée. Faite pour accrocher la vie, il en serait de même dans des parfums de livres (sans combustion).

 

De ces gens que l'on ne peut remplacer par quelqu'un d'autre à la même place. J'en connais peu. 

 

 

 

 &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&

 

 

 

 

L'élégance peut lâcher comme un ange déçu. Je l'ai regardée un jour dans un miroir, elle était en deuil blanc. Elle avait blêmi, mais respirait encore et regardait ses dettes.  

 

C'est un principe fondamental pour l'un comme pour l'autre : ne jamais se laisser atteindre, par personne. 

 

Des yeux solaires, un jour de plein sourires. 

 

                               

                                                                                               Corine

 

 

 

                                                                              

 

 


21/10/2021
1 Poster un commentaire

La chanson idéale pour déprimer

 

 

Je n'éprouve pas un immense respect pour Franck Sinatra, mais (et n'est-ce pas ce qu'on lui demande ?), c'était une voix fabuleuse, un interprète hors pair et un bon acteur.

Cette chanson me faisait déjà pleurer très jeune. On ne revient jamais à ses 17 ans, à ce qu'on a aimé y vivre, ou ce que l'on voudrait raturer. On l'a toujours su, même à 17 ans.

Des molécules de masochisme, en dépit de ce que j'en dis, doivent se cacher en moi, car je ne la coupe jamais (au contraire, je la réécoute en général la dernière note à peine achevée). La chanson idéale pour déprimer. Un mélodrame aux paroles lentement détachées, une musique qui vous arrache des larmes, même les dents serrées sur les mots. Le bras de fer ne dure pas longtemps. Deux kleenex y passent. 'My Way'' qui a la bonté de synthétiser le processus d'un bilan finalement positif, ce serait presque de la rigolade.

J'ai commencé mon adolescence en ayant 2 âges de prédilection : 17 et 32 ans. Ils me semblaient beaux et ne pouvaient qu'annoncer une joie et un bonheur qui laisseraient presque fier de les porter. Ils ne m'ont pas détrompée. Comme ils sont loin.

 


19/10/2021
1 Poster un commentaire

Une campagne du bon Lassalle (humour)

 

 

 

1  2

Le premier, évidemment, pivote.

dans la tête d'un politique, 2022 attend depuis 5 ans et frétille depuis 21. 

 

Le rire n'est de trop en aucun temps et encore moins cette année (et la précédente).

Par le même biais, un petit hommage à Magritte et Dali que tout le monde connaît, admirables qui j'espère aimeraient participer au plaisir de la détente.

 

Jean Lassalle surréaliste Magritte et Dali signé .jpg

 

 

Ou un peu + de fantaisie. Quelques petits détails font la différence. Cherchez où si ne voyez pas tout de suite, si vous voulez, comme dans les jeux d'enfants Clin d'œil. Non je devrais vous dire ''je vous invite à chercher où". LOL !!!!

 

 

Jean Lassalle surréaliste Magritte et Dali&point d'interrog.  .jpg

 

 

Mon Dieu, quand j'ai fait cette imitation dans un discours improvisé de Jean Lassalle, en 2017 je terminais, je m'en souviens, par « c'est pas si loin 2022 », mais n'en pensais pas un mot. Je ne suis pas politicien, je ne suis sûre de rien du tout sur 5 ans ! 

 

(Je rappelle que si je signe, c'est toujours pour éviter les questions sur les collages plusieurs fois posées. Je n'en ferai pas commerce !!!). 

 

 

                             

                                                                                                                                                 Corine

 

 

 


17/10/2021
3 Poster un commentaire

Pretty great communion

 

 

Je n'ai décidément pas de motivation pour réécrire depuis quelque temps, mais je souhaite depuis un moment mettre ces liens réunissant Arielle Dombasle et Nicolas Ker. Et Nicolas Ker seul, un de ces génies écorchés et suicidaires. 

Si j'aime beaucoup Arielle Dombasle (dont il ne faut pas réduire la personnalité à une poupée Barbie, d'ailleurs je n'ai jamais aimé les Barbie), je ne pensais pas rire devant un jeu de chien et chat. Ce fut pourtant le cas durant ce dernier confinement lorsque je l'ai écoutée en compagnie de Nicolas Ker.

Un peu comme les Martine, vous savez ? Arielle Dombasle en concerts (dans de petits et grands espaces) avec Nicolas, dans des clips avec Nicolas, dans un film avec lui, en interviews avec lui, dont à Bruxelles (6 concerts en 2 jours ???! Surpris),.... Notons que la raison en était pour ce dernier : « en ce moment, je gagne rien » pour conclure synthétiquement par : « bon cela dit, on gagne pas d'argent, parce que c'est tellement fou, mais on s'est tellement pris dans le projet qu'on s'en fout ».  Ou "en confinement psychiatrique". Ils nous ont tout fait.

 

 

 

On aurait dit des enfants, elle et son rire pétillant, artiste sophistiquée amoureuse de perfection et anticonformiste, lui et ses blagues de gosse, son sourire affirmé parfaitement conscient de ses énormités. Il fallait bien le self-control de la dame pour tenir sans broncher, en répondant à ce personnage - rarement à jeun, tenant des propos inexpurgés.

- « Nooooon ! C'est pas ça ! ».

- « Oui Nicolas veut dire que ....».

Mme Dombasle assurait fréquemment la traduction Ker/français. Les sous-titres d'interviews n'étaient pas à la hauteur. Je suis désolée, mais ''ggglgfgll'' n'existe pas. Rigolant Que ce soit une onomatopée alcoolisée de ce fantaisiste surdoué n'y change rien.

Elle était le porte-parole de sa tournure d'esprit torturée, elle si rectiligne dans sa posture et ses objectifs. La lumière et l'obscurité n'existent pas l'un sans l'autre. Lui agaçant, attachant, déroutant. Pas de disputes, des asticotages, la chatte réadaptant 2 réalités afin que le processus de leur travail soit intelligible. Leurs circuits se raccordaient, tous deux en recherche inlassable de ce qui les animait, la musique, la passion, la culture, une idée de la beauté. Platon veillait.

 

Arielle Dombasle sait les flairer, les talents populaires, ou underground. Aucun monde ne semble lui rester étranger longtemps, elle s'accoquine avec toutes leurs créatures.

 

 

10 ans au RMI. La superbe d'un talent, ou des études de Math sup' (qu'il avait faites), ça n'empêche pas. Les oeuvres de bonne facture ne préservent pas d'allonger les dettes.

Il s'était hissé quelque temps vers la lumière, elle l'a tiré vers une célébrité.

Arielle Dombasle a dit le mot : un grand.

Dans cet engagement mutuel musical, elle a gagné d'un coup plusieurs marches dans la noblesse supérieure du rock.

 

« Are you sure that all of your words were true ? Oh my darling close the door behind you ».

 

 

 

 

 

 

Dans l'écriture, l'alcool poussait aux état de grâce, dans l'écriture seulement.
 
Je n'écoute que ce que je veux, pas toutes les infos, je ne regarde pas Youtube pour savoir ce que l'on y baragouine tous les jours, je choisis.
Je connaissais Nicolas Ker, mais j'ai dégoté Poni Hoax dont j'ignorais l'existence après son décès que j'ai appris 5 mois après, sidérée. Ca ne change rien pour lui, mais ça s'écoute le coeur moins léger.

 

Perdu le pari des 109 ans, mais ce sera un nom qui se s'éclipsera pas. Je pense que ce sera tout le contraire. Excessif, on peut aimer vivre sans jamais se faire aux angles de ce monde. La vie est un grand principe, mais on peut juger la manière qu'elle a de se donner insuffisante, mesquine. Alors pour sentir ses insondables, on la bouscule, on l'explose, on se détruit de vouloir la prendre de force, car on a confiance au moins en cela : son lustre est immense. Il faut s'y frotter, elle brillera et les angles éclateront, forcément. Non, pas forcément.
Dans l'obscurité, il dort dans sa lumière. Pasolini et Morrison ont à qui parler.
 

 

 


 

Le son n'est pas bon partout, mais ces violons... comment Dali disait-il ça, déjà ? Un ensemble ''fan-tas-ma-go-ri-que" !!!

 

 

 

 

Fabuleux.

 

 

 

 

 Une ''folle'' les pieds sur terre, un fou déchiré. J'adore les dingues, mais je préfère quand ça se termine mieux, il y a une moyenne avant 109 ans. Pour une fois, il a fait dans la demi-mesure. Il s'est carrément planté cette fois, c'est pas là qu'il fallait la faire.

 

 

                                                                                                             Corine

 


16/10/2021
3 Poster un commentaire

Petit point sur le devenir

 

 

 

Quand je sais que je ne maîtrise pas tout d'une discipline, en l'occurrence le graphisme, je continue après l'acquis des rudiments.

Le certificat est obtenu, je poursuis sans cours (faute d'en avoir trouvé). comme je l'ai dit sans cesse, il y a tant à apprendre.

Car vous vous doutez bien c'est un métier qui exige plus de temps que mes heures de formations et de réalisations pour prétendre l'exercer.

 

 

Je me fixe des défis un peu dingues, j'observe : « ça je ne sais pas trop, ça je suis sûre que je ne sais pas, combien de temps me faudra-t-il pour y parvenir ?»

 

Et je fonce. C'est excitant et inquiétant !

 

C'est comme ça que j'apprends. Pour l'instant, tout n'est pas parfait ! Il y a de joyeuses satisfactions, des consternations personnelles dont j'essaie de trouver un moyen pour les rattraper. D'auto-détermination, de rires, de partages, d'avis positifs ou moins, se fabrique un progrès.

 

Les logiciels n'aident pas trop non plus. La version de 2014 est plus claire que celle de 2021 où on doit chercher ce qu'on trouvait tout de suite dans la précédente. D'être trop précise, elle en devient fouillie. Les chiffres sur les images que l'on est en train de transformer, qu'on ne voit plus, un prof m'en aurait peut-être donné la raison ! Oui, ça gêne. On a d'autres repères pourtant que ces unités de nombres il rst vrai préçis.

Le mieux est de temps en temps l'ennemi du bien.

Pourtant rien ne dit que la version de 2021 est réservé aux experts.

Je n'en savais rien, ce n'était pas un choix.

 

Ce n'est pas qu'un amusement (il faut voir le nombre d'heures pour certains essais, passées dessus), mais un projet

 

il fait un peu (parce qu'il faut savoir se vendre), mais ça représente une des choses les plus intéressantes que j'ai faites dans ma vie.

 

 

                                                          Corine

 

 

 

La Joconde.jpg

 

 

 

Prunille Joconde et la bulle .jpg

Merci à notre jolie Prunille, pour sa participation féline !

 

 


11/10/2021
3 Poster un commentaire

Un peu d'entretien pour la forme !

 L'original : 

 

femme pour modèle membres à rectifier.jpg

 

 

 

 

 

 

femme membres rectifiés + originale 2ème version (bras).jpg

 Et rien de tel qu'une légère torsion ?!!Sourire

 

 

 

 

 

  Bonne journée ! Ne vous blessez pas, quand même ;-)

 

 

 

 

Ps je trouvais le bras un peu court, un peu de couleur revenue !

 

femme membres rectifiés retenue blog + originale 4ème.jpg

 

 

 Il est clair qu'elle n'a pas nos proportions ! Surréaliste !

 


06/10/2021
6 Poster un commentaire

Quand la cage s'ouvrira

 

 

 

"Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves" ...

 

 

 

Il y a cet organisme microscopique qui dérange les nôtres, depuis 2020 (depuis octobre 2019, on le sait bien. ''On'' avait oublié de nous prévenir, cela ressemble fort à une décisive responsabilité), un affreux intrus armé d'une protéine chinoise obsédée par l'idée de nous trouer la santé pulmonaire. Un parasite boulimique, doté d'une épée sournoise.

C'est tout simple, quand on ne commence pas le Journal par cela, c'est que ça va mieux. On ne nous le dit pas franchement. Pour une fois, on nous laisse en tirer les conclusions par nous-mêmes. On nous préserve le muscle cardiaque de l'exaltation. C'est pour ça. La santé morale en berne, on la mentionne parce que décemment au bout d'un moment, il faut bien avoir l'air de s'en préoccuper. C'est comme les averses, il en est question plusieurs jours, puis silence.   

 

 

Des gens haut perchés - non privés de mouvements et toujours en contact - que cela constipent de rendre l'espoir se retranchent dans leurs rangs, leur petit livre rouge à eux à la main dans lequel l'alinéa de l'Etat de droit progressivement s'efface.

 

L'air de rien, on est libres, crétins que nous sommes de toujours râler. On ne peut plus faire ce que l'on veut, mais librement puisque l'on choisit ! (pour le moment). L'idée qui rassemble les 2 oppositions (pro et anti-vaccin) est de se prémunir du pire. Il y a les convaincus, les prosélytes, les unilatéraux et ceux qui ne savent plus trop distinguer le blanc du noir.  

On ne voit qu'une liberté conditionnelle. La piqûre magique 1 fois, 2 fois, 3 fois l'an et ? Etant entendu que potion magique ou pas, on ne serait pas tous garantis de ne pas trépasser. Comme d'habitude, en dépit de flottements, fermons donc les yeux sur le chapitre du plus ou moins long terme ! Le sujet ressemble à celui du climat. 

Je me moque bien assez des ''influenceurs'' (qui influencent-ils d'ailleurs ?) pour avoir la prétention de donner un avis tranché et de penser à la place des autres. Je me contente (si on veut, le mot est fort) de mes opinions qui elles-mêmes bataillent avec ardeur entre elles, tant l'information est exorbitante. On apprend, on comprend tout et son contraire. Mon avis demeure plein de questionnements. Ce que je trouve insupportable sont les réponses qui n'en sont pas, qui se dérobent. Certains scientifiques en font également preuve.

 

 

Les hauts, très hauts placés ne doutent pas (!) de pouvoir faire passer la liberté contrainte de montrer les papiere pour passer, avancer, circuler jusqu'à la Saint-Glinglin... Y compris dans les musées où il est cependant si simple de tenir un rythme d'entrées sans papiere. Sofort ! Schnell ! Evidemment, dans les musées, on peut toujours dire que l'on n'aère pas. Aurait-on fait des ouvertures dans les toits (vélux par exemple), il y aurait sûrement quelque chose à dire quand même.

La Saint-Glinglin, ça pousse à loin. Pied de nez La logique semble variable. Les affirmations s'entretuent depuis le tout début. 

 

 

Ce virus nous aura, des nourrissons aux centenaires, foutu 1 an et demi de notre vie en l'air. Ca peut crisper jusqu'à balancer un oeuf. Mais ce jeune homme irrespectueux a le bénéfice d'une cs psychiatrique plus rapide que les autres, suivie d'un internement Manu, non pardon manu militari. Il faut reconnaître qu'il y en a qui ont de la chance ! Mon ami ! On en bave de jalousie !

 

Le veinard agresseur a donc un point commun avec l'agressé, c'est que comme je le disais, on a un président qui est le Gontran de Picsou. Un chanceux depuis ses premiers jours. Un oeuf ne le tache pas. Il travaillait il y a quelques années dans une grande banque. Il n'est pas impossible que son pied se soit un jour posé, comme celui du Gontran de l'avare Picsou, sur un billet que personne n'a vu avant lui sur un sol astiqué Rigolant. Parce que quoi ? Parce que c'était lui. « It had to be you ! » Bouche cousue Incertain Innocent (rigolez pas, Sinatra l'a chanté, quand même).

Les chefs se suivent et ne se ressemblent pas. Une petite larme pour le précédent, s'il vous plaît, qui ne pouvait pas en dire autant, lui qui se tenait droit sous le ciel, la cravate un peu de biais, les lunettes impeccablement essuyées.    Un seul pigeon, la fiente était pour lui. Se pointait-il sur un autre sol que celui de Matignon, la pluie tombait. Hollande, mieux qu'un fromage, le président des éléments. 

 

Un internement. Quand on pense à toutes ces tartes à la crèmes que BHL s'est pris dans la figure... !

Le philosophie est-il plus magnanime ? Ou méprise-t-il l'agression au point de l'oublier relativement vite ? 

 

 

Mais revenons à nos moutons et laissons le mari de la charmante Arielle Dombasle tranquille. 

Quand on se permet de parler de santé (en étant tout aussi scientifiques que nous !), on laisse une porte d'espoir. L'espoir, c'est aussi de l'oxygène. Et des raisons d'espérer pour une majorité de gens, il y en a, quoiqu'ils disent. Une prudence est toujours opportune, mais l'attente de jours meilleurs ne cautionne pas le despotisme. Les virus ne sont pas les seuls à exécuter des vies.

 

Vous allez vous dire que vous savez déjà tout ça. Bien sûr, mais un blog est aussi une soupape. Je vous dirais franchement que je ne pensais pas parler de ce virus plus d'une fois ou deux.

 

Un peu de douceur : 

 

 

Petite fille rafistolée 1ère version le 30.09.21.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite fille rafistolée 2ème version le 30.09.21OK.jpg

 

 


29/09/2021
7 Poster un commentaire

En bonne compagnie

 

 

Pause congés (débutés depuis un bon petit moment, je ne fais que passer !)

 

Je vous laisse, dans son clip le plus drôle, en compagnie du

 

 

 

 

 

      sympathique, 

 

 

 

 

 

               talentueux

 

 

 

                    

                                      élégant (l'image fixe ci-dessous tant que vous n'aurez pas cliqué dessus peu tromper Rigolant, mais qui a oublié "Johnny and Mary", "Addicted to love", "I didn't mean to turn you on", Every kind of (/kinda) people" ?)

 

 

 

 

              inoubliable 

 

 

                    Robert Palmer

 

 

 

 


 

 

Bisous à tous ! 

 

                                    Corine 


20/09/2021
10 Poster un commentaire

Magic Kate

 

 

 

Vraiment rien à comprendre si ce n'est que j'adore Kate Bush, une princesse de la musique, de la danse, de la vie sous ses dehors irréels. Une voix si pure.  Un mystère en soi.

 

 

 

 

 MONTAGE gardé Kate et fantômes.jpg

 

 

  

(...) (...)  Car le fait est là, bien des années plus tard. Certaines chansons, certaines musiques demeurent aussi marquantes que des pièces frappées à chaud, dont l’étrangeté - qui a pu être copiée par la suite - éclate dans un métal inconnu, sur un monde vierge. Chez Kate Bush, un paroxysme épousant une voix aux profondeurs caressantes, aux octaves risquées, néanmoins assurées, menant vers les hauteurs mystiques, de celles qui emmènent à s’oublier pour se fondre en ce qu’elles nous content.

Le radeau des années se brouille dans son œuvre, obligé de consentir à épargner de la rouille les pièces prodiges façonnées par des artistes qui n'ont aucunement pris la peine de se soucier d'être en lien avec le contexte de leur époque. Ceux dont le talent ne perdra jamais une couleur, dont Kate Bush" (extrait d'un texte de 2012 légèrement retouché, je pense de manière plus explicite. 

2012-2021, curieuse inversion, 2 années qui se parlent en miroir).

 

 

                                                                    Corine 

 

 

 

 

 

Ps : ci-dessus, j'ai complètement modifié la 1ère ''recomposition'' d'images que j'avais faite il y a quelques jours, mais je n'ai pas pu me résigner à lâcher un portait parfait (trouvé sur le net, fait par qui, comme souvent on l'ignore ; le nom devrait toujours être imprimé comme une signature de peintre) et à n'en rien faire de personnel ! It's so romantic ! Presque on verrait Heathcliff arriver !  Rigolant 

 

 

 

 

 

1ère et 2ème version de retouches :

 

Montage Kate Bush JOLI forme Kdo.jpg

 

 

 

 

                                     Montage Kate Bush JOLI forme Kdo2ème.jpg

 

 

 


03/09/2021
18 Poster un commentaire