Mi(s)ScellaneaCorine

Info ou intox ! Humour.

 

 

 

       Un peu d'humour décalé dans ce monde de sur/désinformation  (éventuellement quelques secondes d'attente, ou descendre un peu selon votre programme, pour le déroulement de l'image). Esthétiquement, ça vaut le coup    

 

        1er essai fille découpée télé + mots 12.01.22.jpg


12/01/2022
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La refuge de Leda

 

 

 

 

 

                     1ère fille arbre et cygne.jpg

 

 

 

Cette fois, il n'y aurait pas d'oeufs à pondre, pas de doute sur leur géniteur (comment la question se posait, ne me le demandez pas ! Pourquoi céder à un animal, ne me demandez pas non plus !!). Le coup du cygne, Zeus, lui avait déjà fait, mais même les dieux se répètent. Avant d'être Némésis et de châtier, dans le doute, Leda se greffa à un arbre plutôt que ce lui céder encore. Une prison dont elle ne savait pas combien de temps elle demeurerait. Il fallait une justice et s'il fallait en passer par l'auto-punition, il en serait ainsi.

 

 

De la mythologie, on peut créer d'autres mensonges. Ben voilà !

 

Kirikiki, ma petite histoire et son illustration sont finies (pour dire vrai, j'ai fait le montage avant de penser à Leda, je ne savait pas où j'allais !).

 

 

                                                           Coco

 

 

 

 

Comme je le disais sur FB, le casting fut long et douloureux, étant donné la force de conviction unanime de participer au projet et les recalés nombreux, encore en larmes (n'importe quoi Rigolant)

 

 

     Arbre pour visage femme incrusté .jpg

 

 

                      Très belle femme brune pour l'arbre.jpg

 

 

                                          Lac.jpg

 

 

Cygne seul.jpg (légèrement recomposé)

 

 

 

 

 

Je les remercie de leur participation. Des hommes blancs arrivent avec des cachets !!!

 


11/01/2022
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Oxford Town

 

 

    Six ans qu'il est passé de l'autre côté du mystère, après l’embouchure du fleuve, loin des secousses des vivants. Six ans qu'il sait ce qui s'y trouve, la forme révélée de la spiritualité. Autant d'années que nous ne voyons pas passer et qu'il n'a plus à compter, évidemment. Mais rien n'était évident. 

 

''Une éponge'', un ''être de synthèse'' sont des mots par lesquels il se définissait souvent. Les éponges sont faites pour dégorger, les synthèses pour réunir des éléments déjà connus.

Un être qui captait tout pour innover encore.

 

 

Tout en le connaissant depuis si longtemps, David Bowie restera quelqu'un que l'on ne cesse de découvrir.

Le son Bowie me fut le premier appel à vouloir tout entendre et tout voir, soulever chaque coin dissimulé qui semblait mériter qu'on lui enlève son secret involontaire. Nous lui laissions ce soin, en bon éclaireur.

 

David Bowie, c’était un ton immédiat, un couteau qui découpait les épaisseurs de la réalité et leur fallacieuse constance, une voix d’instinct comme celle d’une parenté dont on se souviendrait, même privé de mémoire.

 

 

ll n'y a pas qu'un marché Bowie qui fait la joie des profiteurs (berk). Il y a ceux qui n'en démordront jamais. We ''play among the graves'' (cf. "Hours'').

C'est nous qui resterons des absolute beginners. Lui reste neuf après les cendres.

 

 

Malgré une soirée animée (sans aucun rapport), comment ne pas écrire quelques lignes un 08 janvier ?

Happy earthly birthday, dear D.B.

 

 

You left Ziggy but you're still glittering the same way.

Still. Forever.

 

                           Corine


08/01/2022
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Pour terminer en beauté

 

 

 

Juste derrière l'article du jour, pour terminer l'année sur de la douceur et en beauté pour mesdames et messieurs : 

 

 

Beau mannequin écrétage.jpg Ma période de flous. photos de famille, ville, visages, tout le monde y passe. Enfin, non quand même ! 

Ici, toujours le même modèle qui va devenir un fétiche de montages !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             Ceci dit, si ce n'est le visage, rien à voir :  

 

 

                   institut beauté .jpg Rigolant

 

 

 

Institut beauté-2.jpg

 

 

 

 

 


31/12/2021
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Une chope à ta fin

 

 

Crois-tu que tu vas mener des années, des générations par le bout du nez longtemps ? Tu es un héritier de ces autres couronnes, tu n'as rien inventé, personne ne t'a attendu, ni tes ancêtres, ni tes frères. Certains t'ont vu venir. 

 

Pauvre de toi, pauvre naïf. Tout lasse. La frayeur, un jour, n'en peut plus et s'en remet au presque hasard. Nous qui ne sommes pas des assassins, nous prenons des précautions pour les autres, parfois avant nous-mêmes, par égoïsme aussi. Que devenir loin de tous, vivants, et morts ? 

 

C'est gentil de ne pas mettre tout le monde au chômage. Tu fascines les scientifiques, qui séquencent, qui séquencent tous en rond. ''Les beaux messieurs font comme ça et puis encore comme ça''. Tu burn out les agendas des psy/chiatres/chologues, tu ruines, tu paniques les hôpitaux. Des confédérations de nombreux cartésiens te suivent pour t'empêcher, te faire barrage, mais ne mettons pas de côté dans cette affaire ceux qui se servent de ton nom pour dominer. Ce sont ceux qui font le plus de tort à une obéissance radicale. Qui font comme s'ils n'entendaient pas les slogans et les chansons, les pamphlets, des millions de gens qui sortent dans les rues, signent des pétitions, ''sketchent'' un ridicule dans la situation. Ceux qui saignent de colère. Tu fais perdre la tête. Tu joue coude à coude avec le métavers dont nous parlions hier, un univers irréel et fou où on pense diriger l'Humain et serrer la corde jusqu'à la strangulation d'idées. .... Croient-ils..  Je ne sais pas ce qu'ils inhalent par les narines. Mais je ne t'apprends rien, encore moins à toi. Ca ne résout pas les problèmes que tu poses.

 

Cluster, fakes. Il y a le vrai et le faux. Il y a ces abus d'informations qui paralysent un jugement sain et des certitudes. Même cela, tu pourris.   

 

 

Des interventions ont été repoussées par ton omnipotence, ou la crainte qu'elle s'installe. Des traitements de pathologies graves, idem. Tu organises un effroi létal par toutes les artères que tu peux emprunter. Par crainte de toi, des patients ont évité les cabinets et ont pratiqué l'automédication. Je me souviens de l'histoire - rapportée par un médecin consterné - de cet homme qui s'est arraché une dent l'année dernière. Infection. On connaît le lien que le cœur et les dents entretiennent. La migration est funeste. Il ne s'en est pas sorti et ce n'est ''qu'un'' cas, dramatique, entre tes victimes indirectes. Pour une dent, à cause de toi, punaise des esprits, toi, espèce de lâche.

 

 

 

A coup sûr, tu resteras dans l'Histoire, ayant tenu la dragée haute au monde entier avec des taux de reproductivité, tes taux de positivité (on en a appris des nuances, il faut le reconnaître), tes taux d'incidence qui font grossir la tension hospitalière.  .

Je le redis : on parle peut d'oxymètre, un repère pourtant utile.

 

Tu pan-apeures, tu pan-divises, tu pan-prives, dans certains pays tu affames. Comme s'ils avaient besoin de cela. 

On s'est pourtant retenu de tousser, ou de postillonner à la barbe d'autrui depuis 2020 (parce qu'avant, on faisait que ça !).

 

 

Mais ne rêve pas. La peste noire fut terrible comme tant d'autres fléaux. On ne parle plus d'elle entre 2 rues. Ses victimes n'avaient rien pour se défendre. La grippe espagnole(*) qui n'est âgée que d'un siècle, a fait d'innombrables morts revenus du front, de nombreux orphelins, des veuves, des jeunes filles jamais consolées d'un fiancée jeune pour toujours, tandis qu'elles vieillissaient, fidèles à son souvenir jusqu'à ce qu'elles aussi s'endorment à jamais.

Quoique nous amenant à la compassion quand on y songeait, cette grippe, c'était une référence balayée des conversations par le temps. Jusqu'à toi et ta sale gueule. 

 

Ne rêve pas, car un jour tu sera vieux, usé jusqu'à ton ADN par les guerres croisées qui triompheront de toi. Personne ne te pleurera, tu n'auras pas de plaque. 

Tu ne souffriras pas le martyr de ceux qui n'ont plus ouvert les yeux, tu n'as jamais suffoqué. On te connaissait à peine que des cercueils recevaient des corps sans famille. Elle t'est bien égale, la solitude de ceux qui sont restés cloitrés entre 4 murs et quelques escapades autorisées, des semaines, des mois, ou presque 2 ans, ayant perdu leurs trop nouvelles connaissances de vue. Ou ceux qui n'ont personne, jamais à leur porte. Même plus de bar où boire entre inconnus ou potes. Salaud. Tu ne connais ni le doute, ni le deuil.

Tu ignore et t'en fous ce que c'est d'être petit et d'apprendre le monde avec des gens sans visage, d'arrêter ses projets de jeunes, ou de moins jeunes, aux essors stoppés en plein vol, ou d'être dans la peau d'une personne âgée qui s'en ira sans autre futur. Elle qui a parfaitement compris des reproches à peine cachés. Ils se font plus silencieux maintenant que chacun peut être atteint. Il y a aussi des anges qui sont venus aider les ''vieux'' dans l'isolement dans lequel ils vivaient déjà, avant que tu exploses dans notre oxygène. 

 

J'avoue ; je ne pensais pas parler de toi une année de plus :-( Tu m'aurais vu début janvier 2021, mon verre à la main, un sourire immense aux lèvres à la pensée du vaccin que l'on nous annonçait. Enfin, c'était fini. Enfin on pouvait irradier du bonheur de la liberté. 

 

 

Tu es pire qu'un requin qui fonce et tue sans penser. Ta reproduction n'est qu'abjection. Toi et ta protéine ne vivent que par nous. Programme : nous ronger jusqu'à l'os, sans omettre la moelle du mental. 

Je te le répète : crois-tu que ça va durer longtemps, ces manèges qui courent les uns sur les autres ? Tu es mortel, tu ne sentiras rien, je le regrette, mais crois-moi ça viendra. Pour nous avoir gâché la vie et la mort, c'est vrai, tu as un sacré CV. 

 

A toi, bête immonde, j'anticipe, je lève mon verre, non ! Je lève une chope à ton trépas. 

 

 

A la nôtre ! Je te cause pas, à toi. Je te crache dessus.

 

 

                                                      Corine

 

 

(*) La réputation des Espagnols a payé cher d'avoir révélé son existence. Si l'on ne cherche pas à en savoir plus, on penserait qu'ils ont failli décimer la planète au début du XXème siècle ! La vie est injuste. Apollinaire (un symbole) en sait quelque chose. 

 

 

Sang assassinat de cov Instagram.jpg

 

 


31/12/2021
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So talkative and though

        Si bavarde.

       Je le sais bien : si on aimait ce blog sur cette plateforme tellement silencieuse, c'était pour sa gaieté, son entrain. 

      J'ai connu des désistements depuis cet été en raison de cette autre forme d'expression, 1 désabonnement après quatre ans (on a beau dire, ça surprend : se désister, c'est délibéré, il faut même prendre le temps du geste, ce n'est pas seulement ne plus lire), mais je ne suis toujours pas une sur-femme et je ne sais toujours pas tricher. Je ne peux pas donner ce que je ne possède pas, je ne peux pas faire rire quand peu de rires vivent en moi.

 

Je n'ai pas changé, mais on réagit tous de façon différente à ce qui nous entoure.

 

 

 

Faux brouillon, froissures images + écrit. Je ne sais pas si c'est évident, mais tout est travaillé !

Exister est un long exercice qui exige de ne pas se répéter, généreux et/ou épuisant. A refaire, pour ne plus y revenir, avancer.

 

femme papier froissé super OK.jpg


27/12/2021
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1er exercice de pub

 

pub chapeau signée 19.12.21.jpg

 

 

 

Ici, je signe. Sinon pour une pub, ça ferait mauvais genre, style « c'est rien que pour dire que c'est moi qui l'ai fait là, ici, pour eux !!! » 

 

Un truc gai ! ''Merci" à l'année de nous laisser quelques moments de quiétude et 2 ou 3 idées à des années-lumière du journal télévisé. Parce qu'à force de ne plus contrôler la direction de nos pensées, on douterait presque qu'on existe, le cerveau squatté :-( 

Ca y est, ils m'ont ré-énervée. ^_^

 

 


19/12/2021
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Ca vient toujours de quelque part

« (...) Mais entre les rêveries trop grandes auquel ils s'abandonnaient avec une complaisance étrange, et la nullité de leurs actions réelles, nul projet rationnel, qui aurait concilié les nécessités objectives et leurs possibilités financières ne venait s'insérer. L'immensité de leurs désirs les paralysait(...).



Mais cette outrance mimétique avait de moins en moins d'importance, et il leur était agréable de penser que cette image qu'ils se faisaient de la vie s'était lentement débarrassée de tout ce qu'elle pouvait avoir d'agressif, de clinquant, de puéril parfois. Ils avaient brûlé tout ce qu'il avaient adoré : les miroirs de sorcière, les billots, les stupides petits mobiles, les radiomètres, les cailloutis multicolores, les panneaux de jute agrémentés de paraphes à la Mathieu. Il leur semblait qu'ils maîtrisaient de plus en plus leurs désirs : ils savaient ce qu'ils voulaient ; ils avaient des idées claires. Ils savaient ce que serait leur bonheur, leur liberté.

 

 

Et pourtant, ils se trompaient ; ils étaient en train de se perdre. Déjà, ils commençaient à se sentir entraînés le long d'un chemin dont ils ne connaissaient ni les détours, ni l'aboutissement. Il leur arrivait d'avoir peur. Mais, le plus souvent ils n'était qu'impatients : ils se sentaient prêts ; ils étaient disponibles : ils attendaient de vivre, ils attendaient l'argent.

 

(…) Jérôme avait vingt-et-un ans, Sylvie dix-neuf. Ils abandonnèrent, sans presque avoir besoin de se concerter, des études qu'ils n'avaient jamais vraiment commencées. Le désir de savoir ne les dévorait pas ».

 

''LES CHOSES'', Georges Perec

 

 

 

Evidemment le clip n'est pas là par hasard, sous cet extrait de Georges Perec. Il n'est pas là par hasard en 2021. Et puis j'adore les Rita:

 

 

«  On est tout endoloris et on se sent très amoindris, est-ce que que nos cœurs ont rétréci ? Est-ce qu'on en sortira grandis, est ce que nos cœurs ont desséché, à force d'aimer les objets ?

 

 

On se sait comment se faire pardonner, ni même si on a droit à quelque excuse que ce soit pour le sacage éhonté de la matière vivante sur cette planète. On ne sait plus où se mettre, nous autres de la France.

 

Une fois de plus, on fait ce qui nous arrange. Il fallait qu'on vous le dire, c'est dit, c'est fait ! Si nous passions maintenant à tout autre chose, soyons plus positifs, rien ne sert d'être trop tristes, au contraire, bien au contraire.». Catherine Ringer/Fred Chichin, en 1993.

 

 

 

 


15/12/2021
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Lennon

 

Un romantisme au pesant d’or ignorant toute mièvrerie, un goût poussé de ce qui percute et dérange sous des provocations, un allumé lucide.

Je ne sais pas ce qu'il dirait de cette époque, mais il se trouverait très certainement mal avec le politiquement correct !

En avant pour la douceur, cette fois.

 


08/12/2021
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Greta Garbo, sobrement

 

     Pourquoi j'aime Garbo ? Parce qu'elle est indémodable, qu'elle jouait juste ; parce qu'elle n'était pas affectée ; parce que de nombreuses phrases qu'elle a prononcées à son sujet et sur la vie m'ont étonnée et profondément touchée.

Elle ne prenait pas la peine de faire semblant. Cette Suédoise au passé de misère, matérialiste, par défaut du pouvoir de l'oubli, ne se pliait pas aux contraintes sociales, ni à l'affabilité si cela ne lui convenait pas.

 

Elle qui ne céda rien aux studios, la dent dure face aux impitoyables. J'aime la fragilité que montre son intransigeance, son obsession maniaque pour ce qui se rapportait à la fidélité (surtout en amitié), une autre peur pas si loin de l'autre, paranoïaque. Des clauses expressément articulées, l'œil aux aguets des Judas. Amours, chantages, appel à la compassion, mensonges, du blé lâché à des pies affamées, à des traitres/ses, ça laisse des traces.

Une méfiance compréhensible, devenue maladive, mais des affections impérissables (oui, tout de même !)

Bref, j'ai déjà parlé d'elle sur ce blog. Je ne sais si j'avais dit tout ce que j'en pensais, probablement pas.  

 

 

Dolorisme et orgueil. Sa fondamentale solidité lui épargna la folie. Nul n'échappe à toute contrainte. Qu'était-il de plus difficile que de laisser croire que son mythe n'était pas une fleur immarcescible et de savoir pertinemment ce que cherchaient les regards ? D'avoir vite saisi, depuis si longtemps, mon Dieu, jusqu'à qu'où pouvait aller la vénalité pour une photo ?

Laisser croire que l'icône était une statue vivante derrière l'écran, un autre piège coupant de ce qu'était vraiment la liberté. 

 

 

Profitant occasionnellement de la vanité que suscitait sa compagnie, ou mourant de solitude. "La Divine". Une anonyme aux cheveux blancs marchait rapidement dans les rues de New York jusqu'en 1990, faite de chair et de sang. En Suède, les cendres de Greta Gustafsson ont oublié Garbo.

 

 

 

 

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04/12/2021
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