Mi(s)ScellaneaCorine

Pléonasme : les Martiens dans l'espace pace pace

 

Musique Morton Goul

Emoission de Armand Jamod

présentatipoon Alain Jérôme

 

(vite, vite !! Zip zip ! Non relu)

 

  Ca donnait la chair de poule jusqu'aux cheveux, mais c'était assez excitant. Cela semblait augurer ce qu'on ignorait et qui donnait une boule au ventre. La menace prenait le relai de la douceur qui reprenait le champ dans cette musique inoubliable et symphonique. C'était souvent bien, mais, petit, on ne comprenait pas tout. Ce que cela amenait c'était des questions. Ca ne pouvait pas être aussi noir, ils allaient nous expliquer. Il y avait débat ensuite, mais il était déjà beaucoup trop tard (on ne voyait pas souvent la fin du film qu'il fallait se faire raconter) et puis on n'aurait sans doute pas tout pipé, de toute façon. il fallait ingurgiter le pénible quand ça l'était, puis l'autre lendemain était fait pour oublier ce qu'on souhaitait oublier. Du moins, à l'époque. Pour ma part, j'étais une optimiste forcenée.

 

Je la voyais toutes les semaines, mais pourquoi n'ai-je conservé en mémoire que cette histoire-là ?

C'était celle d'un homme assez limité intellectuellement qui intéressait subitement les scientifiques. Loyaux envers leur art, ils décidèrent d'opérer sur ce quidam des modifications. Ainsi son cerveau grossissait - et je suis obligée de recaser ce mot ultra-abusé cette année : de façon exponentielle. Une tête énorme. Il donnait des conférences, devenait, de minuscule et moqué, un individu envié, existant, reconnu.

Je crois me souvenir de questionnaires, de bilans, de lassitude du sujet d'observation et d'études, mais ne me demandez pas pourquoi il perdait tout à la fin. Intelligence, reconnaissance, intérêt :-(

La science avait-elle eu pitié de l'homme ? Ou avait-elle mal tourné ?

 

 

 

 

 

Et nous ?

Ca fait quand même longtemps que l'on écrit au Martiens. Et aucune réponse. Le Martien serait donc

1°) s'il existait, un impoli, premier reproche à lui faire.

2°) Ou plutôt : n'y aurait-il pas un écart gigantesque à la réception de nos ''dépêches'' (!), s'il nous lisait et nous décryptait. Lui et ses frères. En admettant qu'il ait également appris notre langue. Par chance....

Serait-ce une chance ?

 

Et pourquoi penser que SI il existait une vie extraterrestre, elle nous serait supérieure !

Mmmm ? Et pourquoi avoir cette divagation de penser que nos rapports seraient cordiaux ? Déjà entre Terriens, le sommes-nous ?

 

En tout état de cause, comment serions-nous porteurs de gênes universels ? Pourquoi nous ressemblerait-ils d'un ion, ces êtres fantasmés ? Dans l'infinité de l'espace où les climats (et maintenant notre chronique les UV dans l'espace !) ne font pas de cadeaux et dans ce registre, n'oublions pas l'overdose d'UV de Neil Amstrong ou, avant lui, de Gene Cernan qui ne permet pas précisément à ce niveau une fabrication de vitamine D.

Si êtres vivants il y a, ce peut être des amibes, ou des existences sans aucune molécule d'ADN proche de l'espèce humaine/animale. Un point commun : elles aussi seraient mortelles.

 

Un melting-pot d'intelligences, de niveaux variés. Ou des existences stupides, ou RIEN. On a du mal avec les religions, à croire en un dieu, mais l'extra-terrestre, ça ensorcèle.

 

D'autres planètes dans un cosmos, des utopies aguicheuses.

N'inversons-pas. Les voyages dans l'espace sont l'avancée scientifique de nos civilisations, notre dépassement des limites naturelles.

L'espace est un des emblèmes des capacités humaines à leur maximum.

Nous allons vers l'espace. Lui n'exprime rien (volontairement). Tout est confusion. L'espace est synonyme d'immensité, c'est ce dont nous sommes sûrs, ce à quoi s'ajoutent les expériences spectaculaires et dignes de respect des astronautes.

Même auprès d'eux faisant preuve de tant que courage et d'un QI hautement supérieur à la normale, pas un signe du Martien, pas une bise, pas une accolade. Le Martien, à compter que l'on puisse en prouver un jour la présence dans l'univers est donc snob. Méfiance.


Si seulement cela approvisionnait des rêves se contentant d'eux-même depuis les années 70. Mais non.  Des projets de croisières en orbite organisés par des richards qui transforment des exploits en cauchemars.

Ces riches ne me dérangent pas de l'être, mais m'inquiètent des conséquences de leur disetteuse imagination. Combien de fois ont-ils fait le tour de la terre, qu'en ont-ils vu ? Pas les moindres recoins assurément. Rapidement blasés ! Et ils rêvent de Mars ! A ne pas savoir canaliser ce qui devient des toquades, puis des caprices obsessionnels, à simplement vouloir transgresser les impossibles de cet ordre, on en devient insensé et dangereux.

Se montrer, faire envie, jouer les pionniers qu'ils ne sont pas.

Je ne les envie de rien. Je les plains de leur défaut de savoir regarder où il faut.

Je nous plains des conséquences.

La lune, l'équilibre cosmique, ça se respecte.

 

 

 

 

Reste un souci : les assurances prennent-elles en charge les dérapages des météorites, astéroïdes, comètes qui si elles ne se dissolvent pas (et atterrissent jusqu'à présent en général à peu près là où il faut) sur nos habitations ? Les débris de poussières martiennes que ne manqueront pas de faire les boots spatiales et les fusées de croisades, de croisières, pardon ?

Soyons un peu sérieux et posons la question aux Martiens puisqu'ils sont si fanbluf.

La réponse arrivera peut-être dans un siècle terrestre, ou dans une milliseconde.

J'attends.

 ;-)

 

                                              Corine

 

 

 


30/11/2021
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Petite fille seule dans la mer (en 3D)

 

 

 

 

 

 

     Petite fille seule dans carré 3D (1°) le 28.11.21.jpg

 

 

 

J'ai toujours eu un rapport particulier avec la mer. J'ai lutté de toutes mes forces pour ne pas m'y noyer à 7 ans et demi, mais elle ne m'a jamais fait vraiment peur. J'ai recommencé à nager dans la semaine qui a suivi, puisque je l'avais vaincue. Ce qui ne m'a pas fait rire, c'est qu'il n'est venu à l'idée de personne (pendant facilement une demi-heure) que j'avais disparu des regards et très loin. Là est la véritable obscurité.

J'étais pourtant aimée.

J'étais déjà bavarde ^_^ ! Le silence aurait dû être éloquent.

A se sentir oublié à tort ou à raison, on peut se croire doublement noyé. Quelques minutes qui sont plus gravées que le serait un tatouage interne. Heureusement, le temps a forgé d'autres souvenirs !

 

       

   

                                                              Corine

 

Ps : moi par contre j'avais l'air d'un garçon ! Et pas de longs cheveux sous un joli chapeau. Sourire


28/11/2021
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Des doués (méconnus) il était l'un des + grands, mais dansons maintenant.

       

Du très doué, prolifique, original, Nicolas Ker/Poni Hoax (un groupe de N.K) - ici déjà évoqué, un super morceau.

Au risque de sembler radoter, sa musique ira plus loin que son centenaire, sur lequel il faisait semble de fantasmer.

Sans quoi, ne serait-ce que ce titre, serait déjà "has been". On jette tout si vite après consommation :-(

Il n'en est rien.

 

Cette fois, c'est le mouvement qui nous emporte. Je vous défie de ne pas danser dessus !

 

 

 

 

  C'est normal, le son repasse à l'endroit ! Clin d'œil

 


26/11/2021
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Le luxe de dormir ?

 

 

Réflexion perso : normalement, on se lève entre autres, pour gagner sa vie,

d'autres se couchent pour quelques billets,

 

Mais certains, en nombre beaucoup plus chiche se couchent pour la dépenser.

 

Ainsi, des suites couteraient 35 000-40 000 € la nuit (à Necker Island, île paradisiaque). Nourris, hein, quand même n'amenez pas votre tupperware, ça fait mauvais genre !

 

Je dois être radine pour avoir de telles pensées : rassurez-moi, ils ne dorment pas, au moins ?!!!

40 000 € pour fermer les yeux !?! RigolantPied de nez  Sans blague ! Le snobisme fait le bonheur de quelques-uns. Tant mieux après tout, si tout le monde est heureux !

 

                                                          Corine


17/11/2021
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Bêtises d'enfant

 

 

Le martinet donc, chose promise en newsletter (il y a un certain temps et j'avais oublié), chose due ! Pas de quoi mourir de rire, mais assez comique. Vous verrez Bien.

 

 

 

 

 

   Ca commence mal. Sans savoir nager, on baigne sans complexe dans le bonheur. La félicité ne se quitte pas de délibérément. On essaie de se retenir d'avancer, mais on progresse vers une issue qui ressemble à un guet-apens.

Cette phrase qu'attendra chaque dépressif, on commencerait par la détester si on la comprenait : « le bout du tunnel n'est pas si loin ». A ceci près que l'on n'en veut pas, du bout du tunnel.

 

 

 

Alors qu'elle vivait comme tous les embryons matures, pénarde et protégée, l'issue se montra. La légende maternelle décrit une petite fille hurlant plus fort que les autres à son arrivée au seuil de ce monde inconnu, traumatisant les tympans des visiteurs de la clinique. Sortir dans cet espace sec alors que l'équipe médicale épongeait le liquide amniotique ne la consolait de rien. On voyait bien que les épaules étaient trop larges pour passer. Qu'est-ce qu'ils avaient été la déranger et provoquer les douleurs de sa mère (au point de devoir l'endormir). « 3 kg 600 (et ils l'écrivaient). C'est une fille ! » (ben, EVIDEMMENT ! La pesée, c'est pour emporter où ? Incertain). Ils l'avaient déjà emballée, chapeautée. Une boule d'angoisse montait, alors qu'elle s'étouffait dans ses larmes. 

 

 

Au programme, il faudrait sans doute apprendre à respirer, se nourrir et parler comme ces mugissants. Et voir ? Il n'y avait rien à voir auparavant, ni à comprendre. Tout était parfait, en osmose, sans mots dans un ventre. La petite fille enfouit sa tête dans une chemise et téta pour oublier. Quelle déchéance. 

 

 

 

Il était une fois... 

 

A peu près remise de cette première épreuve, si elle n'était pas une enfant affamée d'éclat dans une société élémentaire de bambins (pour tout dire introvertie à l'extrême), son imagination n'était à jeun ni pour jouer, ni pour faire des bêtises à la maison. Il faut bien s'éclater quelque part, surtout quand le loup n'y est pas. Elle avait très peu d'amis, mais c'était des vrais. Cependant, s'arrêter de s'amuser à la sonnette pétaradant la sortie d'école à 17 h, c'était lui demander beaucoup. A la maison, l'après-midi, tout était bienveillant, mieux que l'école.

 

 

Elle ne manquait ni de qualités, ni de défauts.

 

Pour ce qu'il en était des premières :

- aimable,

- polie (sans sélection à l'époque !),

- généreuse,

- avocate des causes qu'elle jugeait en danger, ou perdues,

- reconnaissante,

- pourvue d'un bon fond.

 

Après le commotion de la naissance qu'essuient tous les bébés, quelques années plus tard elle était heureuse d'ouvrir les yeux et de voir le soleil par les persiennes de sa fenêtre. Face aux problèmes  ou les soirs des dimanche, elle se donnait toujours une raison pour rester optimiste : « il y a bien un moyen » ou « il y a encore quelques heures avant lundi, profitons-en. Dommage qu'il faille dormir, ah dommage je vais essayer de...». Ses yeux sous les couvertures, le réveil sonnait sans qu'elle n'ait pu se parler durant ses heures de nuit. Le lundi était déjà là. 

 

- Assez futée mais naïve aussi, aimant la pureté et l'absolu (en dépit de ses défauts véniels).

 

 

 

Ni un défaut ni une qualité : au-dessus de la lune tant elle était étourdie.

 

 

 

Les mauvais :

- menteuse jusqu'à l'âge de 15 ans,

- très maladroite,

- ne faisant que l'essentiel (pour mieux jouer).

- parfois influençable pour faire d'autres bêtises, néanmoins consciente (aucune excuse !).

- certains dimanches chipeuse, quelques heures, des palettes de maquillage de sa grand-mère qu'elle lui rendait dans son dos, voleuse 1 fois dans un magasin (vers 5 ans) et 1, ou 2 francs dans la bourse de la même grand-mère pour du chocolat, ou des glaces.

Bêtement elle crut enfant que cette mamie-là était riche. Il n'en était rien. La raison était qu'elle n'avait presque que des pièces de monnaie gonflant son porte-monnaie (la petite fille ne touchait jamais de toute façon aux billets).

- Malgré sa fine silhouette, elle était gloutonne. Du sucré, toujours du sucré, encore du sucré.

- Coléreuse (quand elle avait l'opportunité de l'exprimer - était-il mieux de tout garder à l'intérieur ?) et rancunière, les 2 étant très souvent la conséquence du motif des colères.

Elle détestait les gifles plus humiliantes que les fessées et encore moins qu'elles lui soient administrées par quelqu'un d'autre que ses parents. Les adultes étaeint gentils, une seule ombre rodait.

 

 

 

 

 

Elle ne rencontra jamais un enfant, ni une grande personne aussi sauvage qu'elle l'était.

Elle adorait les animaux en qui elle se reconnaissait. La crainte des chats l'éloignait de son admiration.

 

Sa maladresse lui avait valu le nom d'ouragan.

 

« Je l'ai pas fait exprès ! (contestation d'un incrédule) Mais ! J'ai pas fait exprès !»

Et ça c'était vrai, elle ne faisait pas exprès de casser.

 

 

L'enfer, c'est les autres disait Sartre mais regardons par la serrure tout de même.

Assise dans les WC, elle lit alors que sa mère fait la cuisine pour 4 personnes en 3 services.

 

- Elisabeth ?

- Oui !

- Tu ne lis pas, j'espère ?

- Non non !

Après un temps qui lui semble raisonnable et au pire si elle devait se justifier ayant en tête éhontément comme ''explication'' des complications intestinales, elle jette son livre par la fenêtre des toilettes qui donnent sur le garage. Sa mère a des oreilles de chat.

Bien qu'affairée et malgré le bruit de la cocotte-minute, elle entend le coupable bruit mat sur le sol, ouvre la porte de la cuisine qui donne également sur le garage.

 

Sa maman a une voit entre mezzo et soprano. Elle ne rugit pas, ne donne pas de claques, mais a d'autres solutions.

- Oooooooooooooooh, menteuse !

 

 

On aurait du l'appeler Sophie, non pour la sagesse mais pour la Comtesse de Ségur. Elle aimait d'ailleurs beaucoup les malheurs de cette enfant quoique dégoûtée par sa cruauté envers l'abeille que Sophie dû porter pour sa peine en collier.

 

 

Le martinet sur les mollets faisait partie des châtiments maternels d'Elisabeth. Il est possible qu'il ait été acheté exprès pour elle. Le loup était sage au regard des parents. Les jambes cuisaient bien après les coups.

 

 

Bien que scotchant les tablettes, on ne pouvait ignorer mon passage. Elle les ravageait et quand c'était trop gros, elle les supprimait. Puis avouait au pied du mur, puisque les adultes ça sait toujours tout.

Elle avais l'art de trouver les cachettes. Maurice Leblanc et son "Bouchon de cristal", passionnant, n'améliora pas son cas.

 

Le bonheur d'un séjour dans la maison de famille d'été fut menacé par l'énième perte de son appareil dentaire. Elle eut beau chercher partout, elle ne trouve pas. Que faire ? L'éclair jaillit. Elle plaça un léger plastique sur sa langue de façon à imiter son élocution zozottante et mentit. « Ze l'ai retrouvé ». Le départ fut accordé. Le pot aux roses fut découvert le soir. Pire que le martinet furent les paroles de sa mère : « je ne te ferai plus jamais confiance ». Pour rien de ce qu'elle dirait ? Elle pleura des heures et les lendemains plus sourdement. C'était un monde impossible sans la confiance de sa mère. Elle se sentir noire de honte. Ce mensonge était pourtant nécessaire.

 

 

 

 

Souriante 99 % du temps, elle mettait ses idées en action. Un jour, grimpant en haut d'un meuble de cuisine, elle trouva le martinet qui n'était pas caché selon les normes de Maucice Leblanc. Son intuition toute simple l'avait aidée. Elle en arracha des brins.

Désormais plus à l'aise à la perspective des douleurs qui seraient tôt ou tard provoquées par cet instrument, elle ne précipitait pas ses méfaits mais en craignait moins les répercussions.

Ca ne tarda pas.

Et le martinet cingla. De se croire intelligent, on peut être plus sévèrement châtié !!! Sa mère fut surprise devant ces 5 ou 6 poils de martinet absents, mais ils cinglèrent. La douleur fut 2 ou 3 fois plus forte, le martinet moins pileux étant plus offensif. Elle lui avait bêtement arrogé le pouvoir de la piquer en cinglant. Les petits points rouges montrait son erreur. impossible de les oublier pour quelque minutes.

 

 

 

Elle ne mentait que quand elle le jugeait nécessaire. Malicieuse, il lui était difficile de ne pas avouer avant d'éclater de rire devant la stupeur provoquée.

 

Vers 17 ans, folle de clips, la télé lui était interdite l'après-midi. Adieu TV6. Une petite porte avec une clé fermait l'accès aux boutons de réglages et de choix des chaînes.

Dans un désappointement paralysant, elle observait et réfléchissait. Munie d'un petit tournevis, appuyant sur les côtés, la porte céda. Riant sous cape, elle écouta tout ce qu'elle aimait. La belle vie.

Elle savait l'heure où il fallait être prudente et refermer. Ni vu ni connu.

Personne ne s'aperçut de rien. Alors qu'elle était menacée de coupures de programmes sans doute un peu plus longues, elle vendit la mèche en riant.

Prise entre surprise, découragement et envie de rire à son tour, sa pauvre mère ne chercha plus d'autre moyen.

 

 

 

 

 

Il y a bien des années qu'elle ne ment plus et qu'elle agace par son honnêteté maladive, le ticket de caisse à la main, rendant la monnaie à haute voix. Les gens ne sont jamais contents : « oh mais, je te crois, il n'y a pas de besoin de compter ! ».

 

 

Les 15 ans évoqués l'ont écartée du mensonge, épuisée de ne savoir séparer ce dernier de la vérité.

Sa première amie d'efance, mythomane forcenée (et drôle) lui rendit ce service sans le savoir !

Elle ne fracture plus les portes, Elisabeth:-)

 

 

J'ai commencé ma vie en suppliant durant des années ma mère de m'appeler Elisabeth:-) Le dossier revenait sur la table 4 à 6 fois par an (?) jusqu'à ce que j'aime mon prénom.

Une frustration en moins !! Je ne suis pas ma meilleure amie, mais j'ai une grande tendresse pour l'enfant que j'étais.

 

 

Trop enfantin ? Désolée, je ne crois pas que je raconterai un jour mes grandes passions, c'est trop perso. Je n'aurais pu raconter que des gags (c'est plus pudique), mais comme j'en ai peu en la matière, ce ne serait pas drôle.

Ou ce serait sous le couvert d'une histoire. Je me souviens d'une fille il y a quelques années (Ava) qui nous avait donné un thème sur lequel des participants qu'elle avait nommés (dont moi) devait écrire. Je l'avais fait, mais ce n'était pas si drôle. Même en ayant décidé d'une rupture dans la vie, je crois qu'on ne sort pas complètement gagnant de ce genre de vécu. On en sait davantage sur ce qu'il nous faut, mais drôle, non.

 

                               Corine Clin d'œil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les débuts (les cris à l'extrême sont vrais) ont déjà été racontés sur un ancien blog, mais tout à fait autrement. Quant aux anecdotes, je ne les ai jamais citées.

 

 

 


11/11/2021
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Damned Angelina ;-)

 

 

 

 

Suivront sûrement la prochaine fois de longues anecdotes d'enfant.

 

 

Ceci dit, pour commencer cette journée, un damier et une actrice qui ne se contente pas de son physique. Une femme qui existe.

Vous pouvez imaginer tout de que vous voulez, dans des symboles d'échiquiers, ou sans réfléchir. Viiiive le lecteur LIBRE !

 

 

 

                     Angélina damier revue perspective.jpg

 

 

 

Combien de damiers ne se damneraient pas pour Angelina Jolie ! Tout ça aussi pour faire un mot !

''Damned'' n'a rien de sérieux. 

 

J'avais mis 2 images semblables (mais non identiques), je n'en garde qu'une.

 

 

Personnellement je ne suis pas obsédée par Angélina Jolie, mais dans la vraie vie, tout a commencé ce matin, en voulant réserver une visite chez le dentiste. La photo de la salle d'attente était là sur le site, pleine de bouches joliment striées de peinture/montage, inspirées des lèvres-divan de Man Ray (ou de lèvres tout court ?), ou couleur vert-noir, etc. Il y a avait le choix.

Et des dents partout, partout, partout ! Chez une praticienne en chirurgie dentaire. Non mais vous réalisez ! Des dents parfaites sous des lèvres parfaites, sous nos nez de souffrants ! Sadique !

 

Depuis, je vois des damiers partout ! Il faut que je me soigne ! Ca devient névrotique ! Il faut donc agir.

 

 

 

 

ma version bouche dentiste OK.jpg

L'intérêt de la chose étant de localiser la forme (le damier), où on le souhaite,

de le déformer, de l'élargir si on le veut (cf. A.J) 

                                                   

ma version dents bouche damier dentiste.jpg

 

                                 

Ca fera toujours des exercices de plus, toujours ça de gagné.

Le Rv ? Je ne l'ai pas eu ! Echec et mat ?!

 

 

 

 

 

                  Et en catimini, un bonus pour nous, les femmes Rigolant:

 

                         Clint Eastwood damier.jpg

 

 


11/11/2021
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Nous/eux, cette nature en colère

 

 

 

La nature aura le dernier mot, disaient les anciens, les sages, les scientifiques parfois. Un mot magique : avant !

 

 

Mais quel genre de nature aura le dernier mot?

 

En attendant, ces images d'amour (mes premiers masques de fusion et autres bidouillages:-)  ) pour les animaux, qui font oublier certains humains qui, même si nous étions majoritairement merveilleux, resteraient fidèles à ce qu'ils sont. 

   

 

 

J'avais dit, dès sa première page, que ce blog ne serait pas toujours drôle !

 

 

Série femme chat n°1 le 28.10.21.jpg

 

 

 

 

 

 

 

                         Tout l'humour de l'image (non du propos) est dans le sourcil.

                         On peut toujours refourguer des sourcils humains. 

                         Un peu d'auto-dérision ne fait jamais de mal.     

 

                          Série femme chat n°3 (colère) revu le 30.10.21.jpg

 

 

 

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                                   PS : retouches (si vous voulez des sourcils humains et une glotte pour le même prix !)

                                    pour répondre positivement à la remarque qui se tient de Brigitte, sans pour autant

                                    revenir en arrière sur ce que j'ai fait ci-dessus pour les raisons énoncées

                                    (attendez, je respire, c'est long comme phrase !), donc ci-dessous :

 

 

                                    Masque de fus° femme-chat colère sourcils.jpg
                 

 

                                                                     Corine (Ah ! J'ai pas signé !) Rigolant

 


29/10/2021
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L'immortel père du Kid

 

 

Il ne faut pas me connaitre pour ne pas savoir que j'ai une vénération pour Charlie Chaplin.

 

 

Je viens de tomber sur ce lien alors que je cherchais à rire et bien que tordant à mon tour le nez sur 1 ou 2 mots (Charlot n'est jamais ridicule, même quand ça rime. Funambule allait aussi bien), j'ai trouvé ça adorable.

Un hommage qu'il n'aurait pu manquer d'aimer. Comment pouvait-il penser qu'on l'oublierait ? Sa fille Géraldine racontait qu'il crut l'être. Vexé, croyant nécessaire de le rappeler à sa descendance la plus jeune - malgré les films qu'il ne manquait pas de passer à la maison  : « moi aussi, j'ai été connu, vous savez, avant ». Avec Chaplin, il n'y a pas d'avant. C'était un visionnaire, un de ses anciens qui nous prévenaient. Plus, plus vite, encore + de déshumanisation, à en perdre la boule.

Qui au monde ignore qui est Charlie Chaplin ? 

 

 

Chaplin c'est l'Art, le clown acrobate, l'homme ingénieux, Charlot le dandy-pauvre aux chaussures 2 fois trop grandes avec lesquels il court sans problème. Chaplin le poète, le technicien, le cinéaste, le philosophe observateur de l'humanité, tendre ou misanthrope, les yeux ouverts, le musicien, en tous points autodidacte de génie.

Le charme, la grâce, enfant de la rue et de la folie. 

On pleure d'émotion quand la jeune fleuriste le reconnaît par la paume de sa main, on meurt aux éclats devant le barbier du "Dictateur" (où le client est torturé de peur sur du Brahms, une perfection de synchronisation jusqu'au paiement)Rigolant 

 

Le cinéma, s'il n'y avait eu que Chaplin, aurait pu rester aphone, se contentant de ses petites musiques d'accompagnement.

Il aurait pu convaincre, en divin concertiste des émotions muettes. "Les temps modernes'' font entendre sa voix pour la première fois, un tout petit peu, le temps d'une chanson où les mots n'ont aucun sens Clin d'œil (une pitchenette de sa part au passage) : «Se bella jiou sadore, je notre so cafore, je notre si cavore, je la tou la ti la toaaa ». Sans interjection pour soutien, mais avec ce jargon singulier et force gestes, Charlot réussit : le public s'esclaffe. Chaplin a gagné. 

Il a repoussé les limites du son presque 10 ans. Un fou dictateur (pléonasme) dans une seconde guerre mondiale l'a décidé à parler.  

Comment pourrions-nous regretter les dialogues de Chaplin ? Nous, nous y aurions perdu. Il a dû se rendre compte que, tout compte fait, lui aussi.  

 

 

Je suis très frappée par certains sourires, le sien est si beau. Chaplin est beau. 

Rien à dire de plus : il a tant fait et cet hommage de 2015 est si bouleversant et si juste. Ces jeunes bouches qui prononcent Charlie Chaplin sont encore une émotion. 1977En pleurs-2015Sourire

 

Le feu brûle toujours dans la cheminée, Sir. 

 

 

 En prime, la jolie et si expressive Paulette Goddard (qui, comme Edna Purviance au début de la carrière de Charlie Chaplin, fut sa complice sur pellicule comme dans la vie) à la fin des "Temps Modernes". 

 

 

 

 

 

 « J'ai pardonné des erreurs presque impardonnables.

J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables, J’ai essayé d’oublié des personnes inoubliables.

J’ai agi par impulsion.

J’ai été déçu par des gens, mais j’ai déçu aussi.

J’ai enlacé pour protéger. J’ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis éternels. J’ai aimé et ai été aimé. Mais j’ai aussi été rejeté. J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer en retour. J’ai crié et sauté de joie, J’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles. Mais je n’ai pas tenu certaines.

J’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos. J’ai téléphoné juste pour entendre une voix. Je suis tombé amoureux d’un sourire. J’ai cru mourir de tristesse. J’ai eu peur de perdre un être très cher …et je l’ai finalement perdu.

Mais j’ai survécu. Et je vis encore ! Je ne passe pas par la vie, sans la savourer. Et toi non plus, tu ne devrais pas. Alors….

Vis, profite et saisis les opportunités ! Sois déterminé, embrasse la Vie et vis avec passion ! Perds avec classe et gagne avec courage ! Le monde appartient à celui qui ose. Et la vie est a trop de valeur pour se sentir sans importance.”

                                              Charlie Chaplin

 

 

 

 

 

 

 

 

 Chemise Charlot revue couleur.jpg Je ne porte normalement pas de visages de célébrités sur moi ! Au mieux quelques phrases sur un t-shirt. L'expression usitée est "il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis" ! Eh bien voilà ! Cet été, j'ai porté Chaplin et des titres de Jad Wio. Des univers différents !

 

 

 

 

Si touchant Kid/Jackie Coogan, adorable, de quoi le décliner un peu. 

     

Chemise détail couleur enfant.jpg      Le Kid un des détails (mailheureux).jpg

 

 

 

 

 

 

  

                 

 

 

 

Chemise détail couleur mur enfant4.jpg

 

 

 

 

 


21/10/2021
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Ces parfums de mots, un 21 octobre

 

Une part de texte-souvenir (je n'aime pas ''exhumé'', ça fait mortuaire), revu en 2021.

 

 

Un jeudi, je n'avais pas fait attention. Jeudi 21 octobre 2021.

Je monologue, pas de nom, pas de contexte. Une pierre angulaire dans ma vie qui reste en moi. 

 



Le monde ne deviendrait qu'une librairie fantôme de livres virtuels (horreur à mon sens également), je crois qu'elle s'emparerait des outils d'impression pour recréer d'elle-même un univers d'encre et de papier, réhumanisé, accessible, palpable, où la transmission repasserait de la feuille au regard, du regard à l'âme, de bouche à oreille, de mains en mains. Pour bien des ouvrages, leur découverte n'est pas leur seul trésor. Chaque lecture ou relecture reçoit sa résonnance selon le tempo de notre vie, selon les pages que nous avons tournées. 

 

 

 

 

 

 

 

Elle en serait capable, comme une flamme qui rallume une mèche mouillée. Faite pour accrocher la vie, il en serait de même dans des parfums de livres (sans combustion).

 

De ces gens que l'on ne peut remplacer par quelqu'un d'autre à la même place. J'en connais peu. 

 

 

 

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L'élégance peut lâcher comme un ange déçu. Je l'ai regardée un jour dans un miroir, elle était en deuil blanc. Elle avait blêmi, mais respirait encore et regardait ses dettes.  

 

C'est un principe fondamental pour l'un comme pour l'autre : ne jamais se laisser atteindre, par personne. 

 

Des yeux solaires, un jour de plein sourires. 

 

                               

                                                                                               Corine

 

 

 

                                                                              

 

 


21/10/2021
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La chanson idéale pour déprimer

 

 

Je n'éprouve pas un immense respect pour Franck Sinatra, mais (et n'est-ce pas ce qu'on lui demande ?), c'était une voix fabuleuse, un interprète hors pair et un bon acteur.

Cette chanson me faisait déjà pleurer très jeune. On ne revient jamais à ses 17 ans, à ce qu'on a aimé y vivre, ou ce que l'on voudrait raturer. On l'a toujours su, même à 17 ans.

Des molécules de masochisme, en dépit de ce que j'en dis, doivent se cacher en moi, car je ne la coupe jamais (au contraire, je la réécoute en général la dernière note à peine achevée). La chanson idéale pour déprimer. Un mélodrame aux paroles lentement détachées, une musique qui vous arrache des larmes, même les dents serrées sur les mots. Le bras de fer ne dure pas longtemps. Deux kleenex y passent. 'My Way'' qui a la bonté de synthétiser le processus d'un bilan finalement positif, ce serait presque de la rigolade.

J'ai commencé mon adolescence en ayant 2 âges de prédilection : 17 et 32 ans. Ils me semblaient beaux et ne pouvaient qu'annoncer une joie et un bonheur qui laisseraient presque fier de les porter. Ils ne m'ont pas détrompée. Comme ils sont loin.

 


19/10/2021
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