Mi(s)ScellaneaCorine

Mi(s)ScellaneaCorine

Poussez la porte !

 
 
 
 
 
 
On va faire un peu plus gai dans un petit coin de page, alors que le soleil amène sa fraise chaque jour.  Autant en profiter ! 
 
 
 
 
 
      Je ne partage pas ce que l'on me dit, à moins d'en avertir, mais comme il se trouve que c'est une un sujet où je figurais, je m'y autorise (en ce qui concerne ma participation).
A une question que nous posait une amie, la drôle, idéaliste et farfelue Katia il y a quelques jours, grosso modo : « que souhaiterais-tu, par-dessus tout que tu n'as jamais encore eu ?», j'ai répondu par une pirouette (quoique ça ne m'aurait pas déplu, d'interviewer Iggy Pop, si on part dans le délire !).
 

 

    Mais cette question m'est revenue en tête ensuite, elle méritait que je rectifie. La seule réponse que j'aie retenue pour la partager - parmi celles auxquelles j'ai songé - susceptible d'amuser dans un gentil blasphème :
 
 
 
 
                                                          monter une librairie avec pour enseigne :
 
"Prenez et lisez-en tous, ceci sont mes pages, livrées pour vous".
 
 
 
  J'espère que Dieu a de l'humour. Sans quoi ça va s'allonger à la liste BisouInnocent. J'ai préféré "pages" à "mots", ça épargne  d'un caractère sentencieux.
 
 Voilà un rêve parmi d'autres, qui me ressemble. Faire rire est aussi un rêve en soi quand il n'est pas jaune.
 
 
 
 Et demain : "Corine, vous avez 2, 3, 4,... abonnés en moins " ?. Je n'y crois pas : les chatouilleux sont incompatibles avec mon blog. Les habitués savent faire la part des choses. Les autres apprendront, ou s'en retourneront. 
   
 
 
BONNE JOURNEE A TOUS Hip hip hip !!!!
 
 
                                                                 Corine

16/06/2021
0 Poster un commentaire

Un globe d'espérance

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque vœu reçu est une prière énoncée de bonheur. 

 

 

Il faut y croire autant que celui qui la prononce. Il conserve cette conviction dans ce qu'il a formé pour nous : un globe d'espérance.

 

 

 

 

Une étoile filante se consume. Ne la décevons pas, ne la laissons pas croire qu'elle nous est apparue pour que nous n'en fassions qu'une berlue.

 

Elles fileront, ces étoiles, à la chaleur d'une âme, peut-être celle d'un cher disparu(*) qui nous écoutera, de son passé accroché, jusqu'à notre présent et, sur cet arc parfait, un triomphe, celui de savoir espérer.

 

*

 

                                      Corine

 

 

 

 

 

 

(*) d'un cher disparu, d'une chère disparue, cela va de soi.

 

 

 


09/06/2021
2 Poster un commentaire

Haikus français (!) en pagaille

 

 

 

Dans un siècle où les banquises déchirent le coeur de les voir écartelées. 

 

 

La feuille blêmit

Enfantée d'une ombre

Que l'éclair foudroie

 

 

 &&&&&&&&&&&&&&&&

 

 

 

Faux haïku :

La souris chauve

au son d'un anathème (2020)

pose sa tête

dans l'ombre des jours

 

 

 

Des clameurs-couperets

 

 

 

&&&&&&&

 

 

Etrange mythe

en fustigée coupable

le jour, un écueil.

 

 

 

&&&&&&&&&&&&&&&&

 

 
L'ours a glissé

Le sol fond, un chaud miroir

Son front se lève

 

 

&&&&&&&&&&&&

 

 

L'ère bascule

Assassins et victimes

L'immarcescible, perdu.

 

 

&&&&&&&&&&&&

 

 

"Espèces éteintes" :

Vocabulaire banal

Des billets dans les poches

De l'argent dans leurs têtes

Des billets kamikazes

 

 

 

&&&&&&&&&&&&&&&&

 

 

Dans l'heure liquide

Des bras de cornaline

Ont soulevé la terre.

 

 
&&&&&&&&&&&&&&&

 

 

Aigle bleu, ciel blanc

Ses yeux de matin pâle

Sur une eau amnésique.

 

 

 

                          Corine

 

 

 

 

 

Ps : La fonte de la banquise me plonge dans une rage folle. Il est impossible de l'admettre. Pas plus que l'abattage massif des arbres, pas plus que toutes les folies qui n'ont aucun humour. L'effet papillon devient bien laid, préférant les massacres aux créations. A ce sujet, l'envie de rire me quitte.

 

 

 

 


29/05/2021
21 Poster un commentaire

Petite réflexion météorologique :-)

 

 

 

 

                   Il flotte, il flotte, il flotte

           et pas un blanc mouton, dites donc. 

 

 

 

Comptant au nombre de nos plus proches voisins européens, l'Anglais cohabite depuis ses premiers jours avec la pluie. Depuis des siècles, son humeur, ainsi que son emploi du temps y sont accoutumés. La pluie est un détail qui entre dans les conversations, mais s'oublie aussitôt. Ce n'est pas pour autant qu'en congés, le Britannique n'ira pas à tire-d'aile chercher le soleil.

Le parapluie de l'Anglais est aussi banal que sa montre, ou le rose à ongles de sa gente "female". Son pépin s'efface dans son costume. Elle est loin, la mode des chapeaux melons sur lesquelles glissaient les gouttes (quelques indomptables s'en chapeautent encore). 

Toutefois, les préméditations de Lady Nature étant déroutantes, bien que dénué d'écailles - ce qui aurait pu laisser présager du pire - l'Anglais/e ne flétrit, ni ne rétrécit. 

 

 

Mais nous, pauvres "bérets" périssables, dieux des fromages ? Il flotte tous les jours sur nous ! Nous ?! Cet hiver, ce printemps,...

Help !

 

 

 

Nous, je me demande si on va savoir sécher.

 

 

                                                       Corine

 

 

 

 

 

 

Ps : de parfaite mauvaise foi, je ne mentionne pas la Normandie :-)

 


19/05/2021
11 Poster un commentaire

Nage dans le bois

 

 

 

 

début pyo nageur.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Pyro nageur blog.jpg

 

 

Une pyrogravure amatrice de nage.

Signer, je ne sais pas par cette méthode ! (le "r" de mon prénom me paraît risqué pour faire quelque chose de propre) et puis c'est pour le fun.

 

                                                                                       Corine 


17/05/2021
10 Poster un commentaire

Les lubies de mon portable

J'ai pris mes petites notes spontanées sur les gens et leurs portables, mais aujourd'hui, je vais vous papoter un peu sur MOUA  :D  et MON PORTABLE (vous papoter. Je vous papote, tu me papotes, il me papote, nous nous papotons,... Ce sera bientôt à l'Académie ! Vous l'ignoriez Clin d'œil) :

 

moi, mon portable avant, il connaissait rien, un âne bâté !

Tout satisfait de sa condition qu'il était, il ne comprenait pas ce que je voulais mettre dans l'estomac du moteur de recherche de son panel ("panel" un grand mot). 

 

 

De ce que représente son labeur qui se devrait d'être ordinaire, à savoir la rédaction des sms, il lui prend fréquemment d'attacher tous les mots. Un coup de chance, il ne combine pas les appels (combiner/combiné un peu du tout cuit, mais ça n'était pas prévu, je le garde piteusement).

 

"Corine", il connaissait pas. Ca se fait pas, ça ! On reconnaît son maître, allons ! Mais ça y est, il a compris : Corine avec un seul "r", j'ai son autorisation de signer mes textos. D'une victoire pareille, si j'en avais la possibilité, c'est moi qui remuerais la queue.

 

Mais il crée. Je disais donc qu'il a la pénible manie de tout accrocher. Je vous le refilerais (pourquoi pas ? En prêt), et vous taperiez pour voir. Un espace, il vous rédigerait (en transe mystique ?) ce qu'on ne lui demande pas.

Un espace et il déclenche des mots intrus : '' il'', ou '' 3h00", '' je ne'',  qu'il repêche dans sa mémoire en tête d'épingle. En définitive, il compose (sans requiem) une phrase qui ne veut rien dire si vous ne la relisez pas. Tout ça pour un espace. Mon portable est un contextualisé  complètement dingue.

("contextualisé" ; il a fallu que je force l'apprentissage de ce néologisme quand je l'ai écrit, car la première fois que je me suis plainte de ses T.O.C. pour expliquer les quiproquos, je l'ai loyalement fait sur lui). Je suis dans mon monde par moments, mais il ne m'aide pas !!!

 

 

J'avais d'explorer une chanson il y a quelques jours. Pas de pot : en allemand. J'ai torturé mon portable (sans lampe dans la tronche). C'est vrai, "da ist" c'est de la torture pour un téléphone français qui parle déjà pas comme le dico (moi non plus, je ne parle pas allemand. C'est pas une raison pour se braquer !). Mais il a fini par comprendre. Il a arrêté de confondre da ist et "dans" et j'ai pu écouter cette merveille (mon PC est en panne de son depuis bientôt 2 semaines, mon portable me dépanne sans me faire payer plus). Que demande le peuple !

 

Le problème, c'est que quand il vient d'assimiler un terme et que vous lui en soumettez un qu'il ignore, il suffit que les 2 premières lettres soient identiques à celui que vous l'avez forcé à enfourner (hors programme sorti d'usine) pour qu'il ergote sur ses radotages et restitue le dernier appris, comme un bon élève un peu crétin.

 

 

Pour "confinement", de nouveau il retraitait l'information et écrivait sous sa pulsion devant mes yeux écartelés : "confiance". Je vous jure que c'est vrai.

Ecarquillés, les yeux, pardon, c'est contagieux.

Il faut insister pour qu'il enregistre. A présent, il a compris qu'il ne fallait pas écrire "confiance" en lieu et place de "confinement", et même que ça énerve.

Pourtant mon portable est apolitique, ne pratique ni la philosophie, ni n'a de talent didactique.

Mais j'espère que ce nouveau mot viral qu'on a traîné plus d'un an, il l'oubliera vite.

Il m'arrive de me demander s'il n'a pas l'ambition de me faire passer ses messages infraliminaires.

Aimer c'est un sentiment et un mot courant, mais je ne sais pas ce qu'il m'est passé par la tête. J'ai écrit « je t'aime » dans sa fenêtre. Merde, il a compris. Qu'est-ce que je fais ?

Langue tiréeBisouInnocent

 

 

 

 

Je vais le confiner.

 

Coco

 


05/05/2021
11 Poster un commentaire

Pensée de tout coeur

 

 

Pensée :

 

Comme ça a dû être long et ce point de plus en plus flou dans tes yeux avant l'arrêt de ton regard, sur quoi ?

Personne de ceux qui t'aimaient tant n'était là. Pas le droit de descendre au sous-sol.

 

 

 

Même si la concordance comporte un léger décrochement, la mort cette année a de plus en plus été cela : les yeux qui se ferment sans des mains pleines d'amour pour caresser un front, une tête, une joue, dans le bruit des machines.

 

 

                                                  Love from Corine

 


02/05/2021
8 Poster un commentaire

Sur des monopoles, citation

 

 

Un blog, c'est aussi s'effacer pour livrer passage à des idées exprimées royalement, sur une opinion que l'on partage : 

 

 

« Je suis a priori contre tous ceux qui croient avoir absolument raison.

Je suis contre tous les systèmes politiques qui croient détenir le monopole de la vérité.

Je suis contre tous les monopoles idéologiques.

Je vomis toutes les vérités absolues et leurs applications totales.

Prenez une vérité, levez-là prudemment à hauteur d'homme, voyez qui elle frappe, qui elle tue, qu'est-ce qu'elle épargne, qu'est-ce qu'elle rejette, sentez-là longuement. Voyez si ça ne sent pas le cadavre, goûtez, en gardant un bon moment sur la langue, mais soyez toujours prêt à recracher immédiatement. C'est cela, la démocratie. C'est le droit de recracher.»

 

                               Romain Gary

 

 


13/04/2021
8 Poster un commentaire

Parodie d'un "hit" français !

 

 

 

Ancienne parodie que j'avais faite, remaniée en ce jour dominical !

 

 

Nos PC nous sont devenus indispensables, mais ils le savent, moi je crois, un peu trop.

Il peut arriver que nous ayons des envies de meurtres, des flashs d'enclume frappant l'écran. 

 

NOOOOOON ! Non à la perfidie technique.

 

Quant à entamer le dialogue avec un ordinateur... On essaie ? Puisque vous le dites.

 

 



Comment savoir argumenter ?

En lieu et place de notre relation duo/duel, rallonge plutôt ta carte mémoire, rassemble tes boulons, relie tes connexions. Redeviens celui, si engageant, que j'ai croisé un soir d'hiver, refais... Tu... Hum, tiens, écoute :

 

 

 

 

 

 

C'est drôle c'que t'es drôle à reluquer

T'es là, t'attends, tu joues au niais

Et moi, j'ai envie d't’énernuer

Le poivre collé aux narines.

La rage serre mes babines

Qui peinent à la retenir

De te cracher que j'en ai marre

De toi et de tes démarrages

 

 

 

 

 

De ces absences, de ces saccages

De tes centaines d'enrayages

J'en ai assez, faut bien qu'je l’te l'dise

Tu m'fous en l'air, tu m'électrises

Tes fonctions s'mettent en parenthèses,

Tordent mes espoirs dans une ascèse

Additionnant tes contretemps

A mes retards déjà probants

 

 

 

 

 

Par tes falaises de mauvaise foi

Mais tu nous fais passer pour quoi

Nous à toi seul, décrédibilises

(Ah ça !)

Tu râles sans faire tes valises.

Parfois je voudrais te lapider

Te bombarder, t'courcircuiter

Tu te laisses aller

Tu me laisses aller

 

 

 

 

 

Tu dois ta chance de survie

Au métal qui fait ta carcasse

Crains pourtant que cela casse

Qu'un jour la colère me dépasse

Et que ton ironie trépasse

Sous ces salves de patience

Qu'exige ton outrecuidance.

Prends garde à la belligérance

 

 

 

.

Ah ! T'es plaisant à contempler

Ton écran désert désolé

Traître de nombre phrases avalées

Mais où les as-tu donc planquées ?

Serait-ce trop te demander

De restituer, copier/coller

De simplement faire aboutir

Ce que tu laisses anéantir

 

 

 

 

 

Je m'interroge quand j’synthétise

Paralysée par ton emprise

Comment ai-je pu donc te choisir

Trouver dans tes charmes un empire ?

Comme enfants de notre mariage

Je ramasse tes plans de carnage...

Tu ferais damner un archange

Et aboyer une mésange.

 

 

 

 

 

Tu fermes tout, tu oublies tout

Tu n'as ni blessure, ni passion

Tu connais trop le mot refus

Il y aurait bien une rédemption

Mais si tu voulais faire un effort

Je n'en demande pas pléthore

Et bien me restituer ma place

Prouve-moi l'erreur de mes menaces

 

 

 

 

 

Au lieu de cet irréfutable

Regarde-moi, cartes sur table

Essaie d’ouvrir tes écoutilles

Tâche de te montrer gentil

Redeeeeviiiiens le cher mutin

Jouons encore ce 4 mains

Pour de calmes lendemains

Aux galaxies d'un clavecin

("clavecin" numérique à 1 son du clavier, mais il faut flatter ! Le PC a sa fierté)

 

 

 

 

 

Redonne-moi une part entière

Et ces réponses que j'désespère.

Remets-toi dans la connivence

Et laisse-moi te refaire confiance.

Refais-toi donc solidaire

Et reprenons donc la danse

(danse, danse des mots, c'est la danse, danse des mots, euh pardon, je m'écarte) Lol

Au lieu de cette piètre distance

Allez, reprenons notre vieille alliance.

 

Dou dou dou dou dou doum, ta dadam.

 

 

                                         Corine Cap

 

 

 

 

 

 

 


04/04/2021
18 Poster un commentaire

Serment

 

 

Toi, tu me reçois et me promets de me rester fidèle dans le bonheur et dans les épreuves, dans la santé et dans la maladie et de m'aimer, chaque jour comme au premier.

 

Moi qui t'ai pris, happé, toi, issu d'instincts, sans te laisser de choix ; moi qui t'ai escroqué, toi qui as les dettes.

 

J'exige respect et soumission, j'exige ton adhésion pleine et entière, il se peut bien que tu ne t'y retrouves pas toujours. Pour me pimenter quand j'aurai perdu quelque goût à mes charmes, je saurai m'étonner et révolutionnerai ce en quoi tu te reconnaîtras après avoir vu cet événement comme un heureux hasard.

 

Je saurai, j'oserai, je serai. Comme ça !

Il faut me reconnaître une gratuité : celle d'offrir le pire comme le meilleur, sans m'en trouver de raison moi-même.
Je flirte avec pas mal de mensonges, ou de fausses promesses, mais te décore de trophées que tu n'attendais pas.


Au mieux, tu sauras transformer en fantasmes mes mensonges et te battre pour qu'ils aillent plus loin que mon inconséquence. Il y aura les foutaises, mais il y aura des couronnements prenant pour racine tes désirs, jusqu'à leur matérialité. Mais sans moi, que serais-tu ?


Jure-moi d'oublier, d'essuyer sagement, au fur et à mesure, mes adversités et de me sourire, de refuser tes soupçons, de ne pas me haïr jusqu'à ce que nous soyons séparés.

Je ne t'ai pas dit ? Tu seras libre un jour, mais qui dit que ce ne sera pas la liberté qui te sera la plus morose ? A moins que tu ne sois prêt(e) à me tromper après moi, avec une autre vie.


Tu n'es pas mon but, je suis le mien : MOI, mon plus grand amour. Moi, ô combien polygame, qui règne sur vous tous, je me marie avec moi partout, en toi, en vous.

Je saurai, j'oserai, je serai, comme ça, un p'tit tour et puis j'm'en va !


                                 Une amie qui se veut du bien,

                                                                La Vie

 

 

 

 

 


Ps : voilà pourquoi les bébés et les personnes âgées sont édentés : les premiers sur l'intuition du bien-fondé d'un accablement anticipé, les derniers par sa confirmation.

Nombreux seraient-ils à signer un accord inconditionnel à cette souveraine, sans réplique en lui adressant leur plus beau sourire ? (bon d'accord, je contredis mon texte "un pied-à-terre", mais vous n'êtes pas supposés vous souvenir de tout ! Et puis on a droit à être ambivalent :-)  ).


J'adresse toute ma sympathie aux motivations de cet édentement. L'anodontie, d'ailleurs, n'est pas autre chose qu'une révolte silencieuse.
                                                    Rigolant

 

Et pour garder le moral malgré cette chienne, un groupe que je vous recommande sans aucune modération, les immenses JAD WIO ("merci"Déçu aux médias de nous avoir tenus au courant impartialement et massivement de la carrière de l'auteur-compositeur Denis Bortek et du groupe de "l'Amour à la hâte").

 


 

 

 

                                                                                                                                        Corine


29/03/2021
18 Poster un commentaire