Mi(s)ScellaneaCorine

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Respirer juillet 2022

 CECI EST TOUJOURS UN BLOG RIGOLOOOO ! Mais ça se voit moins. Je suis pudique !

 

 

19 juillet 2022 :

Les rabâchages sur les marées virales de la star des virus, tout en spéculant à haute voix, EN PLEIN MOIS DE JUILLET, ce qui nous attend pour l'hiver, c'est ridicule et contre-productif. Pire : travaillerait-on à des étiolements psychiques (plus manifestement depuis 2021) qu'on ne ferait pas mieux. Il ne paraît pas très clair que les gens n'ont pas pour aspiration d'être traités comme des moutons. De trop entendre, il peut arriver qu'on n'écoute plus, même si l'on semble nous protéger de l'abattoir. On ne nous a jamais autant abîmé de nous protéger. On n'a jamais autant déplacé les responsabilités. Et là, c'est une redite de ma part. Chacun ses radotages. Moi aussi, j'ai le droit. 

 

 

On a déjà du mal à gérer - comme on dit communément - les températures de 40°C voire plus, tout en nous confectionnant de bons moments, alors euh...

Ca va, on a compris : on aura froid durant l'automne et l'hiver 2022-2023, on connaîtra a priori une restriction en électricité parce qu'avant l'énergie nucléaire, elle n'existait pas, l'électricité (?!!) et comme on sera plus réfrigérés que d'habitude, on s'enrhumera et on fera des home-super-méga-parano covid. 

« Tu tousses ? Mais t'as, non mais me dit pas que t'as (on ne dit même plus le nom du virus qui a fait  autant flipper que la tuberculose et des MST) , non, t'as pas ???? »

Méga super hypra  cool ! Attendez, je remets mon chewing.

Mais il y a une bonne nouvelles : les vendeurs de bougies vont donc faire fortune. Non, c'est une hypothèse. Tenez , moi par exemple étant très frileuse (et je mets déjà des pulls et sous-pulls en hiver, on ne rit pas), si l'on peut éteindre quelques pièces complètement mais reporter l'électricité économisée dans l'alimentation économe de quelques poêles, ça va.  D'où les bougies qu'en plus j'adore depuis toujours.  Vous imaginez le cadeau de fin d'année de luxe. Une immense bougie au Monoï  : ça éclaire, ça chauffe et ça sent bon. Se renseigner quand même si c'est bien écologique.... 

 

 

 


Le covid, que je ne prends pourtant pas à la légère, ça devient pour moi du pipi de chien à côté du climat.

 

Une drôle d'époque décidemment où les informations aux mines de carême se gonflent de leur importance comme le goitre d'un pélican.

Tout se tiendrait peut-être cette mutation d'un virus qui ne nous quitte plus de l'année, je sais pas moi. La Terre perd aussi ses défenses immunitaires :-(

Ils sont fous dans leurs calculs et leurs déplacements de problèmes, leurs ruses bornées qui ignorent volontairement le mur. Et ils sont les grands décisionnaires.

 

 

 

Bref pour le moment, on est en juillet, c'est la canicule. Alors nous parler du chauffage qui manquera en automne et en hiver dans une 8ème, 9ème, ou énième vague de covid dont personne ne connaît en fait les mécanismes et qui se défile dès qu'on croit le connaître après plus de 2 ans, ça va... C'est de mauvais goût. Ils nous parlent d'étouffement en Réa, mais ne nous laissent pas respirer.

 

Je crois qu'ils oublient que la vie n'est pas qu'un combat sanitaire.

 

C'est il y a bien longtemps qu'il fallait commencer à s'offusquer d'un changement d'ère et commencer à agir pour nous laisser de l'air (très mauvais jeu de mots et d'autant plus malvenu, mais 40° sous nos latitudes et nos pressions, ça grille, ça grille, ça grille les neurones ; il y a des séquelles).

Nous faire dresser les cheveux en été n'arrangera rien. Même ls frissons ne remplacent pas un ventilateur aux pires moments (34° pour moi c'est déjà la canicule).

 

Rien de nouveau. 

 

Je rêve d'une intendance écologique dominant toutes les puissances, mutisant les oppositions, ou l'indifférence qui mettent en péril la planète et, par là même, le Vivant (la question que je me pose souvent étant comment les puissants de ce monde comptent-ils eux-mêmes s'échapper de tout ça ? Les surhommes n'existent pas, Mars restera une chimère, à moins qu'ils tiennent absolument à perdre définitivement la raison).

Je souhaite qu'ils n'oublient pas ce qu'a confirmé Thomas Pesquet, lui-même ébranlé (et pour ébranler Thomas Pesquet....) par le changement du visage de la terre en seulement 5 ans. 

J'espère que les chefs d'état, Marc Zuckerberg et ses comparses prérèglent déjà leurs thermostats pour septembre ;-)

 

On anticipe sur quelques mois (on dirait que le goût de nous stresser est fort savoureux !), mais il est curieux qu'une procrastination aux mâchoires de plomb et des problèmes de surdité sévissent depuis plus de 50 ans quant au réchauffement climatique. Les gouvernements, en la matière, n'ont plus le droit aux coudées franches dans la même direction. Il n'y a plus le temps non plus.

 

 

Je rêve que les aveugles cupides, les pyromanes de tout poil soient derrière les barreaux. 

 

Soigner ses cicatrices, peu à peu, puisqu'on ne peut pas faire plus, dès maintenant, oublier les mauvaises habitudes. Le problème majeur est que le monde entier doit se sentir concerné. 

C'est le but capital pour avoir une chance de sauver la tête de la Terre. Mourions-nous tranquilles d'avoir continué à "remplir la fosse à purin'' (cf. Mickey 3 D) ?.  

 

                                                           Corine

 

 

 

PS : ma chatte est venue vérifier que je n'employais pas l'expression ''pipi de chat'' ; rassurée par le ''pipi de chien'', elle a quand même mis provisoirement le PC en mode Avion par son assise décomplexée sur le clavier.

Non, mais c'est important Rigolant

 

 


19/07/2022
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Montage homme mystère et paradoxe

Evidemment, la poésie, puis l'humour avec le punk de ''La Liseuse'', sont à des antipodes, mais je ne vois pas en quoi des limites seraient utiles.

 

 

 

 Jeune homme verdure cigarette PUBLIE fumée2.jpg

 


05/07/2022
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Antagoniste à la poussière : La Liseuse

 

 

 

 

La Liseuse 3 PUBLIEE - 26.06.22 + punk dans hall.jpg

 

 

 

  

Même si on sent un petit doute Sourire, il y a une attention chez ce punk quant à lui fait de toutes pièces. Le graphisme peut être une fable.

 

 

Après tout, me suis-je dit La Liseuse de Fragonard dans une bibliothèque, quoi de surprenant ? (les jeans, les pompes aux talons refaits, la tête un peu plus inclinée, le bras déplacé oui, mais ?).

J'ai beaucoup aimé les inscrire dans un autre décor (lui même modifié sur celui d'origine. Je précise parce que ce qui semble léger ne se fait pas inconsciemment). 

 

In fine elle & elle et lui sont mes chouchous des tout récents !

 

 

 

 

 

 

La Liseuse 1 PUBLIEE - 26.06.22 jeans bibliothèque.jpg

 

Qui n'aime pas La Liseuse ? Je l'ai toujours connue et aimée. Une sorte de Madeleine de Proust, âgée cependant de

2 siècles et demi. Certains charmes sont comme des pouvoirs et ne prennent pas une ride. 


29/06/2022
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#funny#cat#2cv6#struggle#boxing#peace#graphics#joy -))

 

 

Chat 2CV tél bruit boxe.jpg

 

 

 

Sur les portes de la 2CV à la couleur inédite, se trouve ce que j'ai pu insérer d'une photo des classes côté rue de CM1 et CM2 (que j'ai) prises en montant sur le mur l'été dernier (en plein jour).

C'est pas bien, 'faut pas faire ça ! 

 

Nostalgie.           Je me souviens : « Laissez le livre de votre enfance juste entrouvert, alors Corine... »

 

L'effet sur la 2CV ne peut parler qu'à moi, mais autant se faire plaisir. Quant aux photos, je les ai partagées par textos loin, très loin vers un pays dont ni moi, ni le destinataire ne connaissions rien à l'époque : la Guyane.

Clin d'œil

 

 

 

 

 


25/06/2022
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Dans la semoule

 

 

 Ceci n'est pas ni une chronique, ni un article. J'ai fait plus long sur le sujet métamachin, mais le mettre en avant, ne serait-ce que sur mon simple blog, me déplaît. Il me déplaît au plus haut point. Pour l'instant, juste quelques lignes.

 

 

 

En ces temps confus, dans un monde où la stupidité agrée l'enregistrement - dans Wikipédia et certaines conversations - d'un concept de transmutation virtuelle pervertie (je sais parfaitement ce n'est pas l'étymologie du métavers, mais c'est la mienne), par les temps actuels donc, lorsque je me trouve immobilisée devant mon écran (moins, il faut s'habituer à la désintoxication), entre onglets et fenêtres, il m'arrive plutôt souvent de virtu-jongler entre Nina Hagen et Paul Mirabel. Comment voulez-vous conserver un équilibre mental dans de telles conditions ? ;-)

HAGEN-MiRABEL, MIRABEL-HAGEN, HAGEN HAG, Hag, Rhhhaag : on dirait que l'un va se goinfrer de l'autre ^_^

 

 

 

Incertain Métav... Alors euh... d'abord, je crois qu'usurper le terme d'évolution dans cette situation, euh... on n'a pas le droit. Tu arrêtes c'te plaît.

Ca déteint un peu, le Mirabel, mais c'est une bonne confiture, un sirop de rires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons bien remarqué que les dates ont une fichue tendance à se terminer en point d'interrogation. Ce fut le cas de celle du travail, de contrats, les classes et des cours, les théâtres, les concerts, les musées, d'événements sportifs,...

 

Tournée du déc 2020- au .............................? Prudence ? Avril ?  Pile ? Face ? On ne voyait plus les dés.

 

 

« 2022. De nouveaux vaccins ont passé le stade 3 des vaccins ''classiques''. IIs seront disponibles en pharmacie dès février. Le laboratoire français relève la tête et ses actions » (je résume)

 

Puis black out? Fallait-il un point d'interrogation ? 

Ce qui me sidère, c'est la résignation, le fatalisme.

Un été en pointillés, un virus toutes saisons ?

 

 

Alors euh... bonjour Madame, bonjour monsieur, bonjour tout le monde vous allez bien ? (ça c'est du Mirabel)

 

 

So get up and stand up !

 

                       

                                           Corine 

 

 

 

PS : Nina Hagen (je n'ai pas eu l'opportunité d'être punk, mais c'est un méga-talent sans méta) a sorti un nouvel album en 2022. Je n'ai pas la prétention d'influencer, mais ce que j'ai écouté était franchement bon. Vraiment.

 

 


16/06/2022
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Suite

 

 Comme je le disais, mon premier réflexe quand j'ai fait ce (2ème) montage le jour de sa disparition était de prendre une image d'Arno dans tout son charme, au meilleur de sa forme. 

Il avait déjà ce genre de bouille dont on a envie de caresser la joue (il m'a toujours fait cet effet en tout cas). Arno, c'était ça, le rire, (de genres multiples) ou l'émotion pure.

Le courage dont il a fait preuve était encore plus beau que n'a été son visage, bouleversant. 

 

 

J'ai donc, au lieu de cela, choisi de capter de lui

une image sans fard de 2022 alors qu'il était en pleine exclamation et sourire (répondant aux questions - directes Déçu -  d'une journaliste sur son état en interview)

et une autre, plus lointaine, où jeune et de dos il rejoint le soleil et l'horizon sur des marches que je me suis permis d'ajouter, de Spilliaert qu'il aimait tant.  

J'ai dit au début de ce blog que je me concentrerai plus sur les hommages des célébrités décédées. 

Je ne sais pas si je tiendrai parole, mais pour le coup, c'est le bazar [:bozor:] dans mes notes jetées sur mes pages Word. Pas encore envie de les relire. 

Je ne pensais pas encore verser de longues - et durables - larmes sur un personnage public (il y a quand même une distance...). Malgré tout ce qu'il se passe autour de nous, malgré ce que beaucoup d'entre nous doivent (ré)organiser dans leur vie (je ne me focalise pas sur toutes les actus), je n'aurais pas pensé avoir besoin d'entendre tous les jours cette voix rauque que je ne me prive pas d'écouter ; un bien nécessaire.

Arno, c'était une part de jeunesse, de renouveaux énergiques, de couleur, dans la vie. Je l'ai vu s'empâter un peu, puis un peu plus, mais je n'ai jamais pris la peine de compter ses années.

En 2022, le crabe se montre, de ceux qui ont déjà pris la pelle, narquois, dégueulasse. Il a fait montre de son pouvoir assassin sur les années qu'il restait. Mais il n'a pas tout gagné. Le malade compose et se lève, si affaibli, si amaigri, mais magnifique sur scène.

 

Arno a souvent dit : « j'ai jamais travaillé, hein ! » Ca semblait important pour lui. Bosser ne rimait pas avec plaisir. Donc, il ne travaillait pas ;-)

 

Tous ces rires, encore, dont nous seront privés. 

C'est une formule d'usage, mais il laisse réellement un grand vide dans cet art indispensable, que l'on comblera avec de faux présents, une platine de CD, un vinyle, le Net. Un de ces possédés de musique que j'aimerai (tous) toujours.

 

 

 

 

 

Ostende, bonsoir. 

 

Mais je n'ai pas fini !

 

 

 

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 Arno montage plage + marches Spilliaert 12.05.22.jpg

 

 

 

Comment voulez-vous choisir ?

J'ai entendu des reprises de sa part que je ne connaissais pas (on découvre souvent beaucoup trop tard, quand on ne suit pas, pas à pas, quelqu'un comme un "fan"), dont "Le bon Dieu" de Brel, "What have they done to my song, Ma"/"ils ont changé ma chanson" et c'est la première fois que j'écoute les paroles de "vous les femmes". Si on m'avait dit que j'aimerais cette chanson, je ne l'aurais pas cru (je ne supportais pas le maniérisme du chanteur des années 80 (à qui je ne veux pas de mal cependant). Avant d'en détacher mon attention, ou de couper le son de la radio, je m'arrêtais donc à cette époque (les yeux au ciel) aux premiers mots dont je me disais que c'était vraiment, mais vraiment fait pour ''les dames" : comprendre adultes, trop bonnes/braves ! En fait, ça n'a jamais pris, une fois la maturité atteinte !!!

 

 

Quelle interprétation dans cette reprise d'Arno où la séduction ne prend pas la première place. La musique, l'interprète, les arrangements, rien à jeter et j'ai enfin écouté vraiment les paroles qui méritaient de l'être. Je me suis rendu compte de leur beauté. Aucune affectation évidemment, sensationnel, au service des mots, de leur sens, goûtant et donnant le goût, une volupté. Il avait ce sourire, ces grimaces, ces plaisanteries de corps de garde, mais des mains et une âme pour labourer les nôtres.

 

Nous aussi (tous, hommes et femmes) on a eu ''le cul dans le beurre'' (une de ses expressions fleuries Sourire) d'avoir eu Arno dans nos existences.

 

Qui ressemble à TC Matic ? A Arno ? Un poète drôle, parfois nostalgique par omission de son refus de suivre le passé (si je puis dire), fin ou paillard, inoubliable, ineffaçable, gargantuesque surréaliste. Ce mix de cultures devait aussi compter dans cet humour et cette si piquante fantaisie. Racines et histoire personnelle, une affaire éternelle.

Etre grands, quelle idée !

 

 

 

 

 

         coeur fond gris .jpg

      Pour la gestuelle, ça sort comme ça vient, mais c'est un détail. 

 

 « Je frappe ma tête contre le ciel avec mes fantaisies, je ne sais plus du tout où j'en suis 

(...) Je ne peux pas te dire le mensonge parfait »  (mais la ''mademoiselle'' est moins sympathique que Marie-Louise). 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Bien sûr, j'adore aussi. 

 

 

 

 

 

 

 

                       

                       Grande, grande émotion dans ce duo. 

 

 

 

 

Allez, on se quitte sur du romantisme et les femmes, précité :  


 L'accent ostendais n'est pas toujours évident, mais là, rien à dire. Une immersion réorchestrée dans une mer amoureuse, des fractales d'émotions dans une danse coulante.

 

 

 

 

Oh puis non. On ne peut pas le quitter comme ça. C'est si peu, 4 titres.

C'est bien de lui ! Si Youtube se rayait à force d'écoutes, il serait bousillé :

Rigolant

 

 

 

 

 C'est "drôle" j'avais arrêté mon premier blog sur un petit film sur Anthony Perkins qui était le dernier article à demeurer en ligne un bon moment. En fond sonore, la chanson d'Arno ''Lonesome Zorro".  Je bugue.

 

 

 

PS du 16 juillet 2022 : roooh la la ! Je n'avais pas vu que sur les tél. portables, il faut VRAIMENT cliquer pour distinguer le visage dans la mer !  C'est ce qui doit se passer aussi sur Instagram : ils doivent voir un tout pour ce montage du début. La douceur peut passer inaperçue. Bon l'essentiel, c'est qu'elle existe. 


17/05/2022
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Les jours ondulés d'Arno le magnifique

 

 

 

Arno .jpg

 

 

 

 

 

Je crois que c'est la première fois que je mets le nom dont je parle en titre.  

 

Cru, tendre, saignant (comme en cuisine, domaine qu'il connaissait bien) rieur, viveur.

 

J'aimais infiniment sa poésie, sa voix, son originalité, sa vivacité sous son bégaiement, son sourire, j'aimais son humour - pas toujours fin, mais ça n'était pas grave - et je dois dire que je le trouvais très mignon (même avec des poches sous les yeux) ce qui n'a que peu de choses à voir avec le principal.

 

Je me déconnecte souvent des infos, sauf de celles que l'on ne peut éviter. D'abord, je l'ai cherché des yeux parmi ceux qui l'entouraient et je n'ai reconnu dans cette dernière peau que ce sourire, et certaines inflexions de sa voix (moins rauque). L'humour, je l'ai entendu après, intact. Quelle force dans ce corps qui part.

En concert, l'Adrénaline dont il parlait toujours reprend son pouvoir en dépit de tout. Il est d'abord là, assis. Il semble tranquille.

''Les yeux de ma mère'' semble donner, sans que l'on s'y attende, une nouvelle naissance à cette endurance, plus encore à partir de là, comme une connivence, déjà. L'amour de ce qu'il fait, du public, de la vie nous donne le reste. Lady alcohol ne grince même pas, elle est toujours aussi séduisante dans sa gorge. 

 

Le cancer n'est pas le seul à lui avoir pourri sa survie. Encore un que le covid a privé de jouir de ses dernières années, celles que personne ne remboursera.

 

Un courage immense sur scène qui a encore prouvé que la passion soulèvera toujours, quoiqu'il advienne, pour ceux qui en sont doués. Debout par la fièvre de la musique, de la scène et du public en symbiose, il semblait avoir tenu pour ces derniers rendez-vous. Sur ces planches, il ne survivait pas, il vivait. 

Il jouait souvent au clown. Il n'a pas forcé son cran, il était là. Pas de jeu là-dessus.

 

 

 

On ne pouvait pas espérer le voir centenaire au vu de la vie qu'il menait, mais quelle saloperie de ''crabe'', seul du genre, à toujours tenter de marcher en avant, le plus droit possible, lui. Déçu

 

 

 

Our hearts will always be hooked on you.

 

 

Je sais bien... "Les filles du bord de mer", "Dans les yeux de ma mère", ''The bathroom singer'', "Je veux pas être grand", ''il est tombé du ciel'' (et les nuits ondulées), la reprise du "Bon Dieu" de Brel, ou "Vive ma liberté'' (et tant d'autres), mais j'ai envie de mettre en ligne le groupe dont il était l'un des 2 fondateurs, chanteur, avec le titre (que j'ai déjà cité par le passé) qui me l'a fait connaître.  

 

Au fait, nous sommes tous des Européens, mais sur ce petit pays, il y en a des talents, des 2 côtés de la BELGIQUE ! 

"Oh, la, la, la, oh la la la, oh la la la c'est magnifique" Clin d'œil 

 


 

J'aime les versions studio et je trouve impossible de choisir un des concerts pour ce diamant :

 

Cent et seize
Chez Marie Louise
J'ai pas d'argent
Je ne suis pas un amant
Night and day
Day and night
My heart is hooked on her
My heart is hooked on her

Elle adore le noir
Pour sortir le soir
Elle adore le noir
Pour sortir le soir

Fille sans mère
Fille sans père
Elle expose ses seins pour du pain
The look in her eyes was a long way
From the look of love
The look of love

Elle adore le noir
Pour sortir le soir
Elle adore le noir
Pour sortir le soir (bis)
 

They all know her body
But not her mind
Le jour s'est comme le soir
La nuit comme un au revoir
Hey dear mind of mine
Go ahead and smile
Dear mind of mine
Go ahead and smile

Elle adore le noir
Pour sortir le soir
Elle adore le noir
Pour sortir le soir

Little is known
Much is said
Little is known
Much is said

Elle adore le noir
Pour sortir le soir
Elle adore le noir
 
 
 
 
 
 
 

Ces dernières années sur la RTBF et tellement d'actualité, une question de la journaliste :

- Si vous aviez une petite idée, peut-être, à souffler aux hommes politiques, ce serait laquelle ?

 

- Pour les hommes politiques, il y a encore des places libres chez Carrefour.

 

(je ne cite pas la suite, malgré mon accord). 

 

 
Au revoir, Monsieur. Et vive la moule !

 


24/04/2022
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Retour d'un humour absurde :-)

 

 

 

 

mauvaise fois et céleri.jpg

 

 Clin d'oeil ; j'aime beaucoup Magritte. 


11/04/2022
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Les beaux fantômes de Lautrec

 

Femme bas Lautrec et Jane.jpg

 

 

 

Des fantômes, encore des fantômes (Jane Avril en haut, avec son ombre blanche) 

"Femme tirant son bas" est un de mes tableaux favoris de Lautrec. 

 

Jane Avril est différente des autres, sauvée par la danse, jolie femme aux yeux cernés, cultivée. C'est ma chouchoute (jusqu'à avoir ses mémoires). 

Lautrec ne l'ayant jamais caricaturée je l'ai imaginée parler un peu, simplement, comparé au lyrisme - que j'aime - du XIXème siècle : 

 

 

Toi mon cher ami, mon tendre
dans la mort du temps, mon sang arrêté
je flotte exaucée dans cette impunité
sans plus avoir à rien défendre

tes cendres couchées dans ta tombe de nuit
Je t'entends rire de tous ces bruits
je dansais ici-bas pour oublier ma folie
je ne sais pour quelle misère
commensale tombée sur terre
je hante là nos souvenirs et nos secrets
toi qui savais ce qu'il faut garder caché
tu ne fis pas de moi ces caricatures
nous savions, Henri, de la vie les injures.
Je regarde l'une de tes créatures
ajustant son bas, cruellement belle
sur ton désir d'antan, déesse éternelle
Elle aussi est hantée, elle aussi hante
nous sommes équidistantes
sur ta tombe profonde.

Je me suis fait tout petite
J'ai mis ma robe de serpent
nous demeurent nos serments
nos corps au-dessus de nous-mêmes
de toute cela sans regrets, ni blasphème.
Ton amie, Jane

 

 

Elle ne l'a pas dit, mais elle aurait pu !

 

 

 

 

 

 

Ou seule :  

Femme bas Lautrec et JaneOK sans Jane Instagram.jpg

  (Ps : la tombe aussi est un peu réaménagée)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Femme tirant son bas.jpg (l'original Sourire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jane Avril la vraie et par HTL.jpg

Désolée pour la qualité, mais si j'ai chez moi (en évidence au milieu de contemporains !) une carte postale de reproduction de Jane Avril, je n'ai pas trouvé de robe entière dans la version serpentine sur le Net (ou il faudra que j'aille fouiller dans mes livres sur Lautrec, plus tard). 

 

                                                               Corine

 


02/04/2022
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Le siège d'un fou

 

 

 

 

 

Le siège, ou le fauteuil comme vous voulez.

 

Mais enfin, il se trouve que le verbe assiéger existe, mais qu'affauteuiller, 'y a pas.  

 

Et dire que ce blog était majoritairement humoristique. Ce qu'il ne faut pas faire. On sort à peu près du covid, la Russie maintenant. 

 

 

 

  

 

 

A chacun de nos problèmes existentiels, que pourrions-nous faire ? Ca n'est pas que nous manquions d'idées, mais certainement n'avons-nous pas suffisamment de déraison (je pèse mes mots) mâtinée de violence et de mégalomanie pour jouer avec des boutons, jusqu'à présent. Radio activity. Criant

 

 

 

Il n'est pas superflu pour un gouvernant russe de relire le dico, car le sens du mot existentiel semble avoir semble être passé à la trappe lors de son instruction (ou une ligne accidentellement sautée, elle aussi ? ) et par ce fait, mal compris par un spécialiste des conditions de vie ; de même celui de "menace", pris  et retourné à contresens depuis plus de 2 semaines par un homme au calme froid, aux yeux de glace, à la mâchoire crispée depuis sa carrière au KGB. Comment faire confiance au calme de ces mains consciemment posées à plat sur un bureau, maîtrisant leur fureur ? 

 

Sans cela, reconnaissons que le manuel des retournements de situations est parfaitement assimilé. Les pages en sont, je n'en doute pas, cornées.  

 

 

 

Je reprends ce que je disais début mars, alors que je ne voulais pas salir mon blog avec ça : une manie silencieuse rampe. Un ''moi'' hypertrophié gesticule à l'intérieur de l'homme qui secoue des souvenirs incontinents, obsessionnels. Le danger se tait d'abord. Que serait-ce imbibé de Vodka ?? Un chef d'état qui serre la vis à l'alcool, mais ne se tient plus. N'oublions pas de nombreux empoisonnements, sans état d'âme.

 

La pire folie n'est pas toujours celle qui crie. On ne s'en méfie pas assez. Certains avaient prévenu. 

 

 

 Il est impardonnable, il est inécoutable. 

 

 

 

A-t-il profité d'une solitude dans ces 2 ans dont le monde a souffert pour parachever ses plans, sachant le matériel en place depuis longtemps ? Des roues qui tournent depuis 20 ans. Vingt ans de répétitions mentales. Maintenant, on tourne, da ! « Tout d'abord, tout est de leur faute, Otan n'a pas voulu faire amitié avec Russie, Ukraine vouloir faire ami avec Otan, Ukraine a bombe » (voulez-vous montrer au monde entier de combien vous disposez, vous ?) « et avoir des labos chimiques, eux avoir labos covid. Normal bombarder le plus gros avion Ukraine. Plus de rêve pour elle ». Ainsi parle Poutine. 

 

 

 

 

Sur quelles ruines régner ensuite après la bombe ? Et à une bombe, ne faudrait-il répondre que par la ''diplomatie'' ? La diplomatie ! Gagner du temps, d'un côté comme de l'autre. J'appuie, j'appuie pas. Comme au bac à sable : « attention, si tu fais ça, eh ben moi je, je, ». 

 

 

 

Tout a une fin.

 

Des milliardaires qui n'ont que cela à penser recherchent fébrilement la vie éternelle, alors qu'ont presque été vilipendés d'exister ''les vieux'' dans la crise du covid. :-( La vie éternelle, au mieux et au pire, des clones itératifs ? Ridicule.

 

70 ans, quelles sortes de médecins, s'il en reste (il doit se garder le sien, mais sait-on jamais) accepteront de trouver un remède à l'écueil de son existence le jour où il se présentera ? Vingt pour détruire d'un pays dont il ne connaissait plus rien. 

 

 

 

 

Je t'en ficherai, de l'existentiel. On a l'air fin avec notre doigté. Sinon ?

 

Le mal-aimé incompris attend le moindre signe pour le désigner sous celui d'une attaque et tenter de mettre SA menace à exécution. 

 

Des mensonges depuis fin février 2022.

 

Ce qui n'empêche pas ses discours publics, comme d'autres défis ''des ressources suffisamment importantes" à notre face. Je suis étonnée qu'il ne prenne pas le stylo pour changer le système administratif qui l'ennuie. Des crédits. Je pense que les crédits font en Russie comme ailleurs des dettes, avec des intérêts. Mais il a à coeur celui des citoyens !!! Comme c'est mignon :-(

 

Il aurait dû écrire des contes. Quel dragon serait mort à la fin ? Tout le monde a compris, mais j'ai du mal à écrire son nom. Dire que des gens sensés portent le prénom de Vladimir. 

 

 

 

 

On croit rêver quand on entend prononcer ''nazis'', ""dénazifier" dans la bouche d'un chef d'état qui nous ramène à 1939 et Danzig. hitler non plus n'avait pas gobé 1918. Qui croit que le Donbass tire actuellement un profit de ce chaperon ?  

 

L'histoire ne retiendra comme héros qu'un peuple ukrainien s'étant battu comme un lion et des Russes contraints de lutter, ou de quitter leur pays. Ils/elles font preuve de courage, obéissant aux ordres de guerre dont on comprend qu'elle ne satisfait que la frustration de leur roi obnubilé par un passé.

 

Ils/elles sont braves en attaquant la désinformation. Le prix qu'ils en payent tous est cher.

 

Une partie du peuple, naïvement, croit encore ce que leur grand chef lui dit. Ce petit père du peuple parle très bien.  

 

 

 

Comment ne pas penser aux Kennedy (les 2), à Martin Luther King, au nom de Gandhi (le Mahatma et Indira), à Benazir Bhutto, Yitzhak Rabin, aux présidents africains assassinés. Et il y en a d'autres. Ceausescu se croyait indestructible, Kadhafi faisait des risettes,...  

 

Dieu est grand (!), je n'ai aucune aptitude à gouverner ! Le mot diplomatie aurait été omis de mon dictionnaire aux pages écornées (également), je n'envisagerais qu'un seul moyen, rapide, définitif. 

 

 

 

  

Quoi qu'il en soit, une chose est sûre, même les dictateurs meurent un jour. Comme de celles des victimes de guerre, de leur tête ne coule que du sang, banalement, ni plus, ni moins. Plutôt moins, puisqu'on ne peut y associer la dignité qui revient aux combattants.

 

 

Sourire au judo ne fait pas de vous un homme que l'on a envie de connaître, ni de donner à lire un jour à des lycéens l'histoire d'un personnage paranoïaque aigu aux délires de "menaces existentielles''.

 

 

Pour sauver une partie de son honneur, il aurait fallu qu'il s'arrête en chemin. 

 

 

 

Si l'on calcule les proportions, les moyens, les réussites et les efforts, il y a longtemps que l'Ukraine a gagné et que le dégoût connaît son camp. 

 

 

 

 

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 Sur combien de têtes de missiles se tient le respect d'une diplomatie ? 

 

 

 

 

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  Si la solitude n'existe pas, elle viendra pourtant vous rendre visite et s'installera. Les bombes n'arrangeront rien. Méfiez-vous de toutes les patiences usées « qui conduiront à des conséquences que vous n'avez jamais connues » (je reprends ses termes) dans votre histoire (personnelle).

Les Russes, un jour, ne pardonneront plus non plus.

Cessez d'associer votre peuple à votre nom comme on se sert d'un otage.

 

 

  

Ps suite aux nouvelles du soir : faire une omelette sans casser d'oeufs ? Se passer du gaz russe sera une de nos petites contributions occidentales. On ne peut pas tout avoir, pour garder la tête à peu près haute. Impossible de faire un pas en avant et un en arrière, cela serait aussi irrationnel qu'un danseur choisissant une carrière composée de danses de Saint Guy. 

 

C'est chaud, normal qu'on se brûle les pieds.

 

La fonction d'un blog est de s'exprimer. Que ce soit pour 3, 8, 100, ..., personnes. 

 

 


23/03/2022
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